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SNUipp-FSU 93 Seine Saint Denis

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22 janvier 2021

Ecole sous covid :
Nouveau protocole mais rien ne change !
Communiqué du SNUipp-FSU et courrier au ministre de la santé


Mise à jour de la FAQ du ministère le 19 janvier.
Lettre du recteur avec les nouvelles directives suite aux annonces du 14 janvier.
Nouveaux décrets sur le jour de Carence, cliquez ici



FAQ du Ministère




ACTIVITES DE MOTRICITE

Le SNUipp-FSU a interpellé le ministère après les annonces du premier ministre et du ministre de l’éducation sur la suspension des activités sportives à l’intérieur.

Le cabinet nous a répondu que les activités de motricité en maternelle ne sont pas concernées.

Des IEN communiquent différemment par voie de circulaire. Le SNUipp-FSU interpellera le ministère dès lundi à l’occasion de la réunion sur la situation sanitaire.



Lire aussi :
- Courrier à Olivier Véran, ministre de la santé

Le virus continue de circuler partout en Europe a indiqué jeudi soir le premier ministre, mais le choix reste pour l’heure de maintenir les écoles ouvertes. Pour autant aucun renforcement du protocole n’est prévu dans les écoles si ce n’est une mesure de non-brassage des groupes pour le temps de cantine ainsi que l’arrêt des activités physiques et sportives en milieu fermé. Par contre toujours aucun calendrier de vaccination des personnels des écoles et des questions sur la réalité du million de tests mensuels promis comme sur le traçage des cas.
Lire la suite de l’article ...

Lire aussi :
- Nouveau protocole : L’art de ne rien changer du Café Pédagogique

Lettre du Recteur de l’Académie de Créteil





Communiqué de la FSU

La crise sanitaire s’aggrave, le ministre de l’Education s’enferme dans le choix de l’imprévision !

Les organisations syndicales de l’éducation n’ont été reçues pour un point sur la situation sanitaire qu’aujourd’hui, 4 jours après une rentrée qui aurait pourtant dû faire l’objet de la plus grande vigilance après le brassage lié aux vacances et aux fêtes de fin d’année. Et cette réunion s’est tenue quelques heures avant les annonces du Premier Ministre qui a pourtant prévu de donner le cadre général de gestion de la crise sanitaire qui aurait été utile pour apprécier sa déclinaison à l’Éducation nationale.

De nouveau, Jean Michel Blanquer affiche beaucoup d’intentions mais se soucie peu des moyens pour les mettre en œuvre : aucune politique de tests à grande échelle, d’isolement des personnels et élèves positifs ou cas-contact, d’aération renforcée des salles, de non-brassage des élèves, etc. Les demi-groupes sont possibles uniquement en lycée et sans cadrage national, ce qui contribue à creuser les inégalités. De même, l’organisation des périodes de formation en entreprise est laissée à l’appréciation de chaque lycée professionnel, créant des inégalités et désorganisant les enseignements. La question des examens est renvoyée au dernier moment.

Tout et son contraire sont dits sur la vaccination, tantôt annoncée en mars et organisée dans les écoles et établissements scolaires, tantôt prévue comme pour toute la population plus tard et via le médecin traitant. Les personnels ou les élèves vivant au domicile avec une personne considérée comme vulnérable ne bénéficient toujours pas de mesures de protection renforcée. L’ensemble des agent-es des services publics, particulièrement exposé-es, doivent avoir accès dès maintenant aux vaccinations. De manière générale, la FSU a demandé pour tous les personnels des protections adaptées à leur exposition, notamment pour les AED et les AESH. La FSU a fait des propositions pour que tous les scenarii soient envisagés, y compris en cas de circulation d’un variant plus contagieux et touchant davantage les jeunes du virus, sans véritable prise en compte par le ministère.

La crise engendre des tensions fortes sur le climat scolaire et social et la communauté scolaire est fatiguée et inquiète. La jeunesse, frappée de plein fouet par les conséquences des crises sanitaire, économique et sociale qui se combinent désormais, mérite d’être au cœur des préoccupations. Cela passe par un plan de recrutements massifs, le renforcement des équipes pluriprofessionnelles au sein des établissements scolaires et le maintien des infimier-es de l’Education nationale et d’une politique éducative sociale et de santé sous la gouvernance et la responsabilité pleine et entière du ministère.

De même, la situation sociale dramatique que vivent les étudiant-es nécessiterait un plan d’action conséquent.

La jeunesse est une grande oubliée du « plan de relance » alors qu’elle est l’actrice de la société de demain !

La gestion erratique et sans moyens supplémentaires de la crise sanitaire est à la mesure du mépris que les personnels ressentent sur l’ensemble de la politique éducative, édictée à l’endroit des conditions d’exercice de leurs métiers et missions et de leurs expertises professionnelles et de l’absence de reconnaissance de leur engagement quotidien par des carrières et des salaires revalorisés.

Cela ne donne que plus de force à l’appel que la FSU, avec une large intersyndicale, a lancé à tous les personnels de l’Education nationale, rejoints par l’enseignement supérieur et la recherche, à se mettre en grève mardi 26 janvier et, dès maintenant, à exiger les mesures de protection nécessaires de leur employeur.

Les Lilas, 07 janvier 2021



Le 26 novembre 2020

Courrier du recteur


fiche pratique de l’ARS



Alors que le SNUipp-FSU le demande depuis plusieurs mois, le Ministère s’est enfin décidé à recruter des personnels pour faire face à la crise. Mais le ministre recrute des contractuel·les alors que d’autres solutions existent. Le SNUipp-FSU rappelle par exemple dans un communiqué que 1 500 candidat·es au concours sont actuellement sur liste complémentaire. Le ministre fait ainsi le choix de la précarité au lieu d’offrir une véritable insertion professionnelle et de doter l’école des moyens pérennes nécessaires.

Communiqué de presse

Pourvoir aux besoins des écoles... mais pas comme ça !

Le ministère recrute des milliers de contractuels pour pallier aux besoins dans les écoles. Enfin, il reconnait la nécessité de recruter des personnels dans les écoles mais en embauchant des contractuels, il ne fait pas le bon choix alors que d’autres alternatives sont possibles.

En effet, ce choix du ministère renforce la précarité et nie l’importance de la professionnalité des enseignantes et enseignants, surtout en période de crise pandémique. Depuis des mois, le SNUipp-FSU alerte sur l’urgence et la nécessité de recruter des PE pour faire face à la crise sanitaire.

Dès le mois de juillet, le SNUipp-FSU proposait le recrutement des 1500 candidates et candidats inscrits sur les listes complémentaires du dernier concours de PE. De même, il était, et reste toujours, possible d’abonder le nombre de recrutés de cette manière en convoquant une nouvelle délibération des jurys. Enfin, à moyen terme, une dernière possibilité existe : organiser un concours exceptionnel de recrutement. Dans ces trois cas de figure, les enseignantes et enseignants recrutés seront directement affectés sur les réels besoins existants dans les écoles tout en bénéficiant d’une formation et d’une titularisation par la suite.

Mais le ministère préfère recourir à des personnels contractuels dont l’embauche prendrait fin au plus tard au début des prochaines vacances d’hiver. Le SNUipp-FSU exige que les personnels contractuels recrutés soient prolongés jusqu’à la fin de l’année scolaire, qu’ils puissent passer un concours réservé leur donnant la possibilité d’être titularisés et bénéficier ensuite d’une formation initiale de qualité.

L’Education Nationale se doit d’offrir une véritable insertion professionnelle à celles et ceux qui vont s’investir auprès des élèves et pour le service public d’éducation. L’école, actuellement sous-dotée, ne peut, au quotidien, faire face aux inégalités scolaires et encore moins à cette situation de crise liée à la Covid. Pour cela, elle doit bénéficier de moyens pérennes se traduisant dans des mesures budgétaires ambitieuses.

Paris, le 23 novembre 2020



Lire la lettre ouverte des Fédérations de la Fonction Publique à la Ministre de la transformation et de la fonction publiques en cliquant ici.





Communiqué des Organisations syndicales


Lire la lettre envoyée au ministère en cliquant ici.


Les grandes lignes du protocole


Protocole complet du MEN : Modalités pratiques de la rentrée - Protocole sanitaire.


Le Président Macron a annoncé ce mercredi 28 octobre 2020 un reconfinement national pour contrer l’expansion de la pandémie Covid-19. Ces nouvelles modalités se traduisent entre autres par le maintien de l’ouverture des écoles sur l’ensemble du territoire.

Pour le SNUipp-FSU 93, il est nécessaire que les écoles puissent rester ouvertes pendant cette période car le précédent confinement est comptable de bien trop de dégâts auprès des publics les plus fragiles tant scolairement que socialement.

Cependant, il est inconcevable que les enseignant-es, les AESH et tous les personnels qui travaillent dans les écoles aient à mener à bien cette mission de service public d’éducation sans avoir l’assurance d’être protégés.

Lire le compte-rendu du CHSCT extraordinaire du 15 octobre sur le bilan sanitaire de la rentrée.

Aussi, pour le SNUipp-FSU 93, ouvrir l’école doit s’accompagner d’un protocole sérieux et de moyens supplémentaires :

  • Assurer une protection des personnels fragiles avec mise en asa immédiate sur présentation d’un certificat d’isolement. Liste des personnes vulnérables ICI.
  • Distribuer dès le jour de la reprise des masques chirurgicaux type 2 pour tous les personnels, fournir du gel hydroalcoolique dans chaque classe … (voir ci-dessous)
  • Mettre en place un nettoyage renforcé des locaux et du matériel scolaire.
  • Investir enfin dans les locaux scolaires pour assurer l’aération et la présence de points d’eau.
  • Mettre en place un accès prioritaire au vaccin de la grippe, pris en charge par l’éducation nationale.
  • Accéder prioritairement au test COVID et st opper réellement et efficacement les chaines de contamination en milieu scolaire.
  • Recruter des enseignant-es supplémentaires pour diminuer les effectifs de classe et assurer le remplacement des collègues absents (une centaine de collègues en liste complémentaire attend toujours d’être recrutée dans l’académie de Créteil).
  • Faire confiance aux équipes quant à l’organisation du temps scolaire

Dans le cas où la circulation du virus nécessiterait une fermeture des écoles le ministère doit anticiper et fournir aux élèves et aux personnels les moyens matériels d’un maintien du lien scolaire à distance.

Pour préparer cette rentrée des vacances d’automne dans ce nouveau contexte, la rentrée des élèves doit indispensablement être repoussée à minima au mardi 3 novembre dans les conditions prévues pour rendre hommage à Samuel Paty.



Aujourd’hui, mardi 20 octobre, s’est tenue au ministère de l’Education Nationale une réunion visant à faire le point sur la situation sanitaire.

Le directeur de cabinet a présenté le point de situation (au 16 octobre) diffusé par le ministère faisant état de 27 structures scolaires fermées (22 écoles, 3 collèges et 2 lycées) et de 293 classes arrêtées. Sur les 7 derniers jours, 8223 élèves et 2063 personnels ont été confirmés positifs.

Il a fait état d’une situation qui s’accélérait avec plus de 2000 cas de Covid confirmés dans les dernières 24 h (1713 élèves et 440 personnels).

A la suite des interventions des organisations syndicales, il a tenu à préciser que l’essentiel des contaminations dans le milieu scolaire aurait des origines extérieures et affirmer mesurer l’engagement et l’état de fatigue des personnels. Comme le signalait déjà la ministre de la Transformation et de la Fonction Publique, le gouvernement tirera les conséquences de l’ordonnance du Conseil d’Etat concernant les cas vulnérables et «  précisera le cadre qui s’applique  ». L’objectif est de revenir au régime précédent (liste des 11 pathologies dans le décret du 5 mai) sauf pour les proches vulnérables. Les décisions devraient être rendues publiques en fin de semaine.

Le ministère repassera les consignes de respect des gestes barrière dans les réunions déconcentrées et sur la diffusion rapide des informations internes. Il signale qu’une éventuelle application de la phase 1 du plan de continuité pédagogique doit pouvoir être anticipée et ne pas être décrétée du jour au lendemain.

A propos des masques DIM, la secrétaire générale a rappelé qu’il s’agissait d’une commande de l’état dans une logique de production de masques réutilisables et de constitution du stock stratégique. Les deux zéolithes utilisées sont des « produits non interdits mais en cours de ré-autorisation  ». Le gouvernement a commandé une expertise à l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail). Les résultats devraient être disponibles en début de semaine prochaine. C’est pourquoi, dans l’attente, le ministère demande aux académies de retirer les masques par précaution, de recommander de ne plus les porter et de distribuer des masques issus de leurs stocks à la rentrée. Des masques chirurgicaux seront distribués aux personnels vulnérables et masques tissus sans traitement biocide seront mis à disposition des autres personnels d’ici la rentrée.

*une incertitude persiste sur la nature des masques, les stocks pouvant être de nature différente. Les masques DIM représentaient 20% du stock des ministères.

A propos du traçage, le ministère rappelle que les directeurs n’ont pas à prendre les responsabilités de l’ARS ou des CPAM. Ils ne sont chargés que de la transmission des décisions prises. Le ministère admet que cette tâche est lourde et que les directrices et directeurs suppléent ainsi à ces organismes qui «  n’y arrivent pas, les directeurs et directrices doivent pouvoir bénéficier de l’appui des IEN et des DDEN  ». Sans commentaire.

La FSU est intervenue pour alerter solennellement sur l’état d’épuisement de la profession et qu’aux risques sanitaires directement liés à la COVID, s’ajoutent désormais de manière évidente la croissance de risques psychosociaux et leurs conséquences sur la santé des agents. Nous sommes revenus dans le détail sur les éléments des enquêtes Covid du SNUipp-FSU et du SNES-FSU. L’Engagement des collègues est immense pour maintenir l’école dans des conditions de protection satisfaisante. Nous avons interrogé sur une possible mise en œuvre de la phase 1 du plan de continuité pédagogique dans les zones les plus contaminées et la nécessité dans cette hypothèse de donner aux équipes le temps et les moyens suffisants.

Le SNUipp-FSU est revenu à la charge concernant les masques, en appelant à la responsabilité du ministère (voir plus haut). La FSU a redit son opposition au jour de carence et demandé à minima sa suspension dans la mesure où l’état d’urgence sanitaire est à nouveau proclamé. Elle a également redemandé le retour intégral au décret du 5 mai concernant les agent.es vulnérables. Elle a averti à propos de certaines situations de non mise en œuvre des gestes barrière et des règles sanitaires en demi-pension et des conditions d’aération des salles notamment avec la venue du froid.

Toutes les organisations ont fait part du sentiment des collègues que les règles communes ne s’appliquaient pas à l’Education Nationale, ajoutant ainsi de la défiance là où la clarté et la cohérence seraient de mise.



Le 16 octobre 2020

Lettre au préfet au sujet de la toxicité des masques distribués aux enseignat-es, lire ici



Alors que le Ministre martèle dans les médias que tout va bien dans les écoles, qu’enseignants et élèves ne courent aucuns risques, sur le terrain le ressenti est autre. Le SNUipp-FSU dévoile les résultats de l’enquête qu’il a menée auprès des PE. Plus de 10 000 réponses confirment ce que le syndicat porte depuis des semaines, la réalité d’un système éducatif incapable de répondre aux enjeux actuels et qui n’a pas les moyens nécessaires de faire face aux crises comme aux objectifs qui lui sont assignés.

Communiqué de presse

Si « l’école n’est pas le nid du virus » comme l’assénait encore le ministre la semaine dernière, elle reste en revanche celui de l’inquiétude et de l’insécurité. C’est ce que montrent les résultats de l’enquête du SNUipp-FSU faite auprès des personnels des écoles. A ce jour, plus de 10 419 réponses confirment globalement ce que porte le syndicat depuis des semaines.

Depuis la rentrée le ministre de l’Éducation nationale répète à l’envi que les élèves et personnels ne prennent aucun risque à fréquenter les salles de classes, les réfectoires, les cours de récréation ou les gymnases. La confirmation de la reprise épidémique avec des contraintes spécifiques par zones ne l’ont pas conduit à infléchir un discours qui apparaît de plus en plus en décalage avec ce qu’expriment les personnels des écoles comme le montre l’enquête.

Concernant la sécurité, plus de 81% des répondants se sentent mal protégés dans l’exercice de leurs fonctions, voire très mal protégés pour une personne sur deux. 83% s’inquiètent de l’efficacité du masque en tissu fourni par l’Éducation nationale. Un sentiment d’insécurité, rarement exprimé à un tel degré par la profession, renforce la sensation d’un traitement « à part » de l’école, sans bénéficier des mêmes mesures que dans le reste du monde du travail. Par ailleurs, 75% des répondants estiment que le passage d’un à trois cas avérés pour fermer une classe est inadapté au contexte épidémique actuel.

Les gestes barrières sur lesquels tout le monde s’accorde depuis le début de l’épidémie et qui fondent encore les mesures pour limiter la circulation du virus sont, sans surprise, impossibles à mettre en œuvre dans les écoles. Le SNUipp-FSU avait alerté, bien en amont, le ministère sur les difficultés que rencontreraient les équipes pour limiter les brassages et respecter les distanciations.

Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que 64% des personnels se prononcent en faveur d’un renforcement du protocole sanitaire, garantissant aux élèves comme aux personnels plus de sécurité, même si celui-ci implique une réorganisation temporaire du temps scolaire, en fonction des zones d’alerte et de l’intensité de l’épidémie. En cas de circulation très active du virus, plus de 70% des répondants sont favorables au travail en demi-groupes pour permettre la distanciation physique et éviter le brassage des élèves. Une solution qui éviterait ainsi une fermeture complète des écoles entraînant alors des ruptures d’apprentissages pour les élèves.

Cette enquête met en lumière le décalage flagrant entre ce qui est préconisé et mis en place pour l’Éducation nationale et ce que ressentent les personnels dans les écoles. Pour le SNUipp-FSU, l’école sous covid, dont les conséquences ont été insuffisamment anticipées, montre aussi la réalité d’un système éducatif incapable de répondre aux enjeux actuels et qui n’a pas les moyens nécessaires de faire face aux crises comme aux objectifs qui lui sont assignés.

De toute urgence, le ministre doit donner les moyens nécessaires aux écoles pour permettre à la fois une protection sanitaire maximum et une plus grande continuité scolaire possible, et ce quelle que soit l’intensité de l’épidémie.

 

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