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SNUipp-FSU 93 Seine Saint Denis

Thèmes abordés


Vous êtes actuellement : Crise sanitaire 

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Documents joints

20 mars 2020

Mesures coronavirus
Attestation de déplacement dérogatoire
Communiqué intersyndical

Mise à jour le 20 mars


Toutes les infos en fonction de l’évolution de la situation.
Affiche officielle.

Nouvelle attestation de déplacement dérogatoire




Informations du 20 mars à 12h

Communiqué de l’intersyndicale





Informations du 19 mars à 18h
Continuité scolaire : vraiment pour tous !

ATD Quart Monde, ainsi que plusieurs syndicats enseignants et associations, s’adressent ensemble au ministre de l’Éducation nationale pour lui faire part de leurs inquiétudes et de leurs propositions pour aider les familles les plus en difficulté.


Plus d’un million d’enfants et de jeunes vivent dans une famille vivant dans la grande pauvreté. Le risque est grand dès lors, de voir se creuser un peu plus le fossé entre les familles qui disposent des moyens matériels, des codes de l’école, pour assurer la « classe à la maison » et les autres.
C’est pourquoi ATD Quart Monde, avec plusieurs organisations syndicales et associatives, demande au ministre de l’Éducation nationale que soient mis en place des programmes éducatifs, accessibles à toutes et tous, sur les médias de service public.
Réponse rapide attendue, compte-tenu de l’urgence…

Pour lire la lettre au ministre, cliquez ici.



Informations du 17 mars à 16h
Report des concours
Tous les concours de recrutement du ministère de l’éducation nationale (y compris les examens professionnels) initialement prévus jusqu’au 5 avril sont reportés.

Les candidates ont été ou vont être alertés directement par email par le SIEC.



Informations du 16 mars à 16h
Nous sommes tou-tes face à une situation inédite. Cette pandémie pose des questions sociétales, particulièrement pour l’école, auxquelles personne n’a de réponse toute faite.

Comme à chaque situation exceptionnelle (attentats dans le pays, drame dans un quartier ou une famille…) les professionnel-les que nous sommes sauront trouver le meilleur moyen de garder le contact scolaire avec les élèves et les familles. Nous devons avoir confiance en nous-mêmes puisque certains membres de la chaîne hiérarchique n’ont que le souci du contrôle via les classes virtuelles et autre ENT.

Nous vous proposons une « boîtes à outils » afin de vous aider dans cette réflexion. Nous vous invitons, sans vous précipiter, à prendre réellement le temps qu’il vous faut pour la réflexion. Commencer par engager un premier contact avec les familles. Celles-ci, comme nous tou-tes, sont dans l’incertitude des annonces du président, les soucis du quotidien à venir (confinement total ? où ? comment ?...). L’urgence n’est pas de savoir si la lecture d’album ou le problème mathématique a bien été effectué dans telle plage horaire. Si vous subissez des pressions (IEN, familles, autres…), contactez-nous immédiatement, snu93@snuipp.fr . Nous ne répondrons plus au téléphone mais nous assurons une permanence mail et pourrons vous appeler.

Les Réunions d’Informations Syndicales sont toutes annulées mais l’équipe du SNUipp-FSU93 reste mobilisée, y compris sur les questions de carrière (Promo, mouvement, etc…).

Communiqué de la FSU suite à la rencontre avec les syndicats au ministère le 16 mars

De nouvelles mesures vont être annoncées ce soir par le Président de la République.

Le secrétaire d’État à la Fonction publique a réuni les organisations ce lundi matin pour décliner, dans la Fonction publique, le renforcement des mesures pour freiner la propagation de l’épidémie de coronavirus, vous trouverez le compte rendu de cette réunion sur le site de la FSU. La FSU est intervenue pour rappeler l’importance du service public, la nécessité de concilier continuité du service public, protection des agents et respect de leurs droits. La non-application du jour de carence et la prorogation de tous les contrats arrivant à terme doivent être la règle. À cette heure, les réponses du secrétaire d’État ne sont pas satisfaisantes.

La FSU exige que les personnels contractuel-les et vacataires puissent voir leur contrat prolongé, et qu’aucun personnel précaire ne reste sans traitement.

Dans cette période difficile, les agent-es de la Fonction publique sont particulièrement mobilisé-es, leur engagement et leur disponibilité dans l’effort collectif sont importants et ce malgré les difficultés matérielles qu’ils et elles rencontrent pour faire correctement leur travail.

En outre, les activités nécessitant la présence physique des agent-es dans les services doivent être réduites au strict nécessaire et impérativement assorties du matériel, avec les protections adéquates. La FSU demande à toutes les directions des services et des agences de l’État, ainsi qu’aux directions des collectivités territoriales, d’organiser les continuités de service nécessaires en faisant prévaloir le principe de précaution face à l’épidémie pour les agent-es comme pour le plus grand nombre. La FSU demande que soient effectivement appliquées aux agent-es les recommandations en matière de limitation des déplacements et de contacts, de limitation drastique des réunions, de recours généralisé au télétravail et, quand leur présence est requise, que toutes les protections soient mises en œuvre. Conscient-es de leur responsabilité, les personnels mettent tout en œuvre pour assurer la continuité du service public avec les outils dont ils et elles disposent. Les personnels volontaires répondent en particulier à la nécessité d’accueillir les enfants des personnels soignants et médico-sociaux qui ne disposeraient d’aucune solution de garde, ils doivent bénéficier des protections nécessaires (masques, etc.), il est en revanche irresponsable d’exiger encore la présence des personnels dans les services hors situations nécessitant absolument une présence physique.

La FSU demande que les CHSCT soient réunis à distance à tous les niveaux pour prendre en compte toutes les situations et pour une gestion rapide et collective des urgences.

Les Lilas, le 16 mars 2020







Informations du 15 mars à 12h30

Le pays est au stade 3 d’une pandémie inédite et par conséquent, le SNUipp-FSU 93, vous invite à mettre un seul principe au cœur de votre décision : votre santé ou celle de vos proches.

Suite aux déclarations du premier ministre samedi 14 mars à 20h et du ministre de l’Éducation nationale ce dimanche 15 mars à 8h30 en direct sur France info, les consignes à suivre sont les suivantes :

1) Le télétravail depuis son domicile est la norme et doit être privilégié pour assurer la continuité scolaire. Les collègues (y compris en charge de direction) répondant aux situations suivantes restent chez eux : garde d’enfant, pathologie à risque ou vivant avec des personnes à risque, présentant un éloignement trop important du lieu de travail, déplacement en transport en commun doivent rester à leur domicile.

2) La présence dans les écoles ne doit avoir comme objectifs que :
- d’assurer la continuité administrative ou pédagogique du service public (direction ou personnel qui s’y substitue)
- d’accueillir les enfants des personnels hospitaliers qui n’ont aucun autre moyen de garde. Le ministre a été clair, pour accueillir ces enfants, seuls les enseignant-es volontaires sont concerné-es.

Demain lundi 16 mars, toutes les écoles seront ouvertes avec les enseignant-es volontaires. Un état des lieux sera fait pour connaitre le nombre d’enfants à accueillir et organiser des regroupements les jours suivants. Les groupes d’enfants sont de 8 à10 maximum. Pour le péri scolaire, les mairies sont en train de s’organiser.

3) Il n’y aura aucune perte de salaire.

4) Les AESH, sauf si elles sont volontaires, restent chez elles et seront payées.

5) Les établissements rattachés à l’ARS (IME, ....) ne sont pas soumis aux règles de l’éducation nationale pour le non accueil des élèves, certains établissements sont fermés d’autres sont ouverts, mais des enseignant-es y travaillent. Ces enseignant-es sont responsables de leurs élèves mais communiqueront les activités par tout moyen à disposition : pas d’obligation d’être sur le lieu de travail.

Le SNUipp-FSU 93 exige :

- que les personnels volontaires pour accueillir les enfants dans les écoles bénéficient du matériel de protection préconisé par les autorités de santé ;

- que les IEN ne se reposent pas, seulement, sur les directions pour organiser cet accueil (exemple : s’il n’y a pas de volontaire, si la direction est indisponible ou une inorganisation de la municipalité) ;

- que l’ensemble des réunions, formations non indispensables soient annulées (conseil d’école, réunion de directeur, formations pédagogiques...) ;

- que les réunions qui engagent le suivi des élèves (REE, RESS...) soient maintenues dans le respect des mesures préconisées par les autorités de santé (espacement d’au moins 1 mètre entre les participant-es...) et si tous les participant-es peuvent se déplacer.

N’hésitez pas à revenir vers nous en cas de question.



Informations du 14 mars à 17h30

jeudi 12 mars : le Président de la République annonce, contre toute attente, la fermeture des crèches, écoles, collèges et universités.

vendredi 13 mars matin :
- les écoles n’ont pas d’information officielle quant à l’organisation qui doit être prévue pour le lundi.
Les collègues s’organisent, préparent, travaillent pour que les élèves aient le maximum d’informations et de documents avant de retourner chez elles et chez eux, sans savoir quand ils-elles vont les revoir : sentiment jamais éprouvé par la communauté éducative.
- Les directions d’école, qui ont parfois la classe, doivent informer les familles, prendre contact avec celles qui ne sont pas là, prendre connaissance du nombre incalculable de mails avec des infos contradictoires...
- Des réunions de directions s’organisent dans l’urgence le matin ou l’après-midi. Des IEN annoncent déjà la présence obligatoire de tou-tes les collè gues lundi 16 mars, l’obligation de la classe virtuelle 1h par jour avec tous les élèves dès la PS, .....
Dans les écoles et dans ce stress, les collègues continuent de s’organiser et de rassurer les familles.

Vendredi 13 après-midi :
- les écoles reçoivent vers 14h30 la circulaire du recteur et le guide d’accompagnement pour l’enseignement à distance.
- en fin d’après-midi les directions d’école sentent un vent de panique avec plusieurs mails envoyés des circonscription, demandant qui seraient présent-es dans les écoles avec des injonctions d’obligation pour accueillir les enfants des personnels soignants.
En effet le directeur de l’AP-HP a envoyé un message à tous les personnels pour leur dire que tous les établissements scolaires seraient ouverts lundi pour accueillir leurs enfants.

Pendant ce temps là une réunion est organisée au ministère avec toutes les organisations syndicales pour l’organisation des écoles. A 17h30, le DASEN 93 réunit tous les IEN.

Analyses du SNUipp-FSU
Compte rendu issu de la réunion du ministère :

Sur la situation des personnels lundi, le ministère affirme que la solution du télé-travail (à domicile) doit être la norme autant que possible. Les horaires de travail ne peuvent pas être identiques car le distanciel n’est pas le présentiel. Les personnels ne pouvant télé-travailler, les AESH par exemple, seront eux en ASA à leur domicile.

Pour les personnels eux-mêmes parents, il faut privilégier le télétravail lorsqu’il est possible sinon ils bénéficieront d’une ASA.

Pour les personnels présentant des facteurs de risques, la liste précise des pathologies concernées va paraître rapidement. A titre conservatoire ils restent systématiquement en télétravail et bénéficieront d’une ASA au plus vite. Ils ne doivent pas être mobilisés pour la scolarisation des enfants de personnels hospitaliers.

Sur la présence physique dans les écoles, le ministre avance le bon sens et l’inventivité locale dans ces circonstances exceptionnelles mais semble soumettre tout cela à l’avis de l’autorité hiérarchique. La secrétaire générale du ministère indique, elle, que les enseignants ne sont pas obligés de venir lundi dans les écoles. Seuls les personnels essentiels à la continuité administrative, c’est à dire les directeurs et directrices pour le premier degré doivent être présent-es dans les écoles, mais il faudra toutefois accueillir les enfants des personnels hospitaliers…

Pour l’organisation et le suivi de la mise en oeuvre de la continuité des apprentissages, la note de la DGESCO n’impose aucun support aux enseignant-es. Elle précise que les enseignant-es "restent les premiers responsables de la conception et du choix des supports d’enseignements. Comme en classe, les enseignant-es adaptent leur enseignement au contexte et veillent à équilibrer les propositions d’activités." Pour lire la note de la DGESCO, cliquez ici.



Reste un gros problème d’organisation : l’accueil des enfants des personnels hospitaliers. L’état vient de fixer les lignes directrices concernant l’accueil des enfants des personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire. Beaucoup de questions restent sans réponse. Faut-il que les deux parents travaillent dans le périmètre défini par le ministère ? Que faisons-nous si plus de 10 élèves se présentent ? Les enseignant-es volontaires sont-il dispensés de la continuité scolaire de leur classe et du coup comment cela s’organise-t-il pour leurs propres élèves ? ...

Cette question pourtant essentielle dans le cadre d’une crise sanitaire aurait dû être traitée en priorité hier par notre institution. Au contraire, il est apparu plus urgent à certain-es d’imposer sans cadre réglementaire "la classe virtuelle" !

Il y a donc une grosse différence entre des propos ministériels plutôt raisonnables sur la présence dans les écoles et les injonctions très strictes qui arrivent des Recteurs, DASEN et IEN !
Cette absence totale de préparation dans les hautes sphères se répercute finalement sur celles et ceux qui sont en bas de la chaîne et doivent subir ces injonctions multiples et contradictoires.

Là où la confiance devrait être de mise, et pourquoi pas des remerciements, il n’y a que méfiance et injonctions.


N’hésitez pas à contacter le SNUipp-FSU 93 pour toutes questions ou difficultés !

Lire aussi :
- Si vous êtes en charge d’une direction d’école, cliquez ici.
- Si vous êtes AESH, cliquez ici.



Informations du 13 mars à 18h30

Suite à un échange avec la dsden 93, voici un dernier point de situation.

Les enseignant-es sont en autorisation d’absence avec traitement sans jour de carence dans les cas suivants :
- situation de "fragilité", de pathologies chroniques ... après avoir fourni un certificat médical.
- enfants de moins de 16 ans à garder (envoyer un courrier précisant que le deuxième parent ne peut pas le garder),
- enfants "fragiles" attestés par un certificat médical

Le télétravail à domicile est à prioriser, il n’y a pas obligation de se déplacer sur l’école lundi 16 mars.

La mise en place d’une classe virtuelle n’est pas obligatoire, tout support pédagogique pour assurer la continuité scolaire est envisageable (comme le précise le courrier du recteur, cliquer ici).

Pour l’accueil des enfants des personnels de santé, les collègues volontaires peuvent se signaler à la circonscription. Il n’y a aucune obligation. Le SNUipp-FSU 93 demande expressément que les collègues qui se porteront volontaires n’aient pas à assurer la continuité scolaire de leur classe.

N’hésitez pas à nous contacter par mail en cas d’interrogation : snu93@snuipp.fr

Le SNUipp-FSU a été reçu au ministère cet après-midi. Nous vous tiendrons informé-es des conclusions.




Fermeture de toutes les écoles à compter du lundi 16 mars
Continuité pédagogique ou scolaire ?... Attention aux abus !
Les décisions de l’équipe pédagogique priment !


Suite à l’annonce du Président de la République, dès lundi 16 mars toutes les écoles et établissements scolaires sont fermées jusqu’à nouvel ordre.

Cette décision de fermer les écoles, bien qu’attendue par la communauté éducative, est soudaine. Aujourd’hui à 14h encore, JM Blanquer annonçait qu’une fermeture totale des écoles n’était pas à l’ordre du jour.

Laissons maintenant le temps aux enseignant-es de mettre en place les activités qui permettront une continuité scolaire car jusqu’à ce soir, nous préparions et faisions classe.

L’administration doit nous faire confiance. Mais il ne faut pas faire croire aux parents et aux médias que cette continuité est pédagogique et qu’elle peut se faire du jour au lendemain, sans préparation. Cette continuité sera scolaire, elle se limitera tout au plus à de la transmission d’exercices, des conseils de révisions ou de lecture.

Les enseignant-es doivent avoir le temps de trouver des solutions qui ne laissent pas les familles les plus précaires sur le bord du chemin.

Le SNUipp-FSU 93 et la FSU 93 seront sont reçus avec les autres organisation syndicales demain vendredi 13 mars à midi à la DSDEN 93. Nous vous tiendrons informé-es des réponses apportées par l’administration. Lien vers notre site.

Cher-es collègues, soyons prudent-es. Refusons les abus.
Dans chaque équipe, concertons-nous avant de prendre des décisions !
Saisissez le SNUipp-FSU 93 en cas de problème !




Le SNUipp et la FSU 93 interpellent régulièrement l’institution concernant la gestion de la crise sanitaire liée au coronavirus.
L’évolution des consignes de l’Agence Régionale de Santé génère des difficultés au sein des écoles et est parfois source d’angoisse pour les parents d’élèves et les personnels.
La suspension au bout de 48h du maintien à domicile pour les personnels (enseignant-es, AESH, Atsems …) résidant dans l’Oise interroge beaucoup la communauté éducative.
D’un point de vue administratif : Des collègues se trouvent devant des décisions d’éviction de leur lieu de travail, ou des demandes de retour sur le lieu de travail faites sous forme téléphonique, parfois même contradictoires d’un jour sur l’autre.
Afin que les agents soient dans une position statutaire et réglementaire, la FSU demande à ce que chaque personnel concerné reçoive systématiquement le même jour de ces appels téléphoniques, un écrit nominatif et daté de son employeur (DASEN, IEN) qui précise la date de retour sur le lieu de travail ou la date de début et de fin de période où il ne doit plus se rendre dans son établissement .

D’un point de vue sanitaire :
Les collègues résidant dans l’Oise doivent éviter les contacts prolongés et de proximité avec les enfants accueillis de même qu’avec les personnes fragiles (femmes enceintes, personnes âgées, personnes handicapées…). Comment cette préconisation est-elle envisageable au sein des écoles du département ?
Par ailleurs, depuis 2 semaines, une pression de l’institution s’exerce sur les directions d’école qui doivent :
- relayer ordre et contre ordre,
- Rassurer et informer familles et collègues
- Constituer dans la précipitation des listes mail de diffusion pour les familles en dehors du respect de la RGPD, dans certaines circonscriptions.

A propos de la "continuité pédagogique" et de l’enseignement à distance
Certaines demandes de l’administration vont au delà des obligations de service et ne peuvent être initiées que sur la base du volontariat. Le SNUipp-FSU de l’Oise, confronté plus tôt à ces problématiques, a rédigé une analyse pédagogique, professionnelle et réglementaire de ce "travail à distance". Nous invitons vivement tous les enseignant-es à lire cet article en cliquant ici.

Compte rendu du CHSCT Académique du 09 mars 2020

Le recteur a fait un point lundi lors du CHSCTA sur l’épidémie en cours. Il a précisé ce que visiblement tous les recteurs disent, qu’ils ne sont pas décideurs, ils font l’interface avec l’ARS qui prend toutes les décisions (et décide notamment des classes en éviction suite à un cas par exemple). Rectorat et Dasen font des points réguliers avec l’ARS et échangent leurs infos.

Contactez les élus FSU en CHSCT si vous avez besoin de renseignements ou d’appui.

Concernant les absences pour maladie ou enfant malade il s’agit d’ASA, autorisation d’absence exceptionnelle sans journée de carence et sans décompte des 90 jours avant de passer à mi traitement et sans prélèvement au prorata des HS.

Les collègues plus fragiles et donc pouvant avoir un sentiment légitime d’être en danger grave et imminent ne devraient pas avoir besoin de se mettre en retrait (c’est-à-dire en remplissant individuellement le registre des dangers graves et imminents) puisque la mesure est la suivante : obtenir certificat médical et qu’il y soit écrit par le médecin "l’état de santé de Madame/Monsieur.... nécessite l’éloignement du milieu professionnel habituel." " En effet, ce personnel est fragile..." que soient écrites les dates de début et de fin puis que ce soit envoyé à l’IEN, avec double à la médecine de prévention (ce.sema@ac-creteil.fr) , le congé sera alors saisi comme une ASA. Si l’ASA n’était pas accordée, ces personnels fragilisés doivent pouvoir faire valoir leur droit de retrait. Un droit de retrait n’est pas un droit collectif mais individuel.

Nous avons voté le vœu suivant : Le CHSCT demande à M. le Recteur de protéger plus spécifiquement les personnels les plus fragiles (souffrant d’un système immunitaire plus faible, d’insuffisance respiratoire, forte obésité, diabète). Il demande d’accorder des ASA à tous les personnels justifiant de ces critères et devant travailler dans un lieu où serait signalée une contamination.

Le registre santé et sécurité au travail obligatoirement à votre disposition sur le lieu de travail, doit être rempli pour signaler des problèmes et faire des suggestions d’amélioration (avec copie à vos élus au CHSCT Académique et départementaux secretairechscta@ac-creteil.fr ; secretairechsct93@ac-creteil.fr)


**** IMPORTANT ****

Les personnels exerçant au sein d’un établissement scolaire qui résident dans une commune appartenant à un "cluster" peuvent ils se rendre sur leur lieu de travail si celui-ci s’exerce dans une commune qui ne fait pas partie du "cluster" ?

Non. À titre conservatoire ces personnels ne doivent pas rejoindre les écoles ou établissements scolaires. Ils se verront proposer d’exercer leurs fonctions à distance ou, en cas d’impossibilité, bénéficieront d’une autorisation spéciale d’absence jusqu’à ce que leur lieu de résidence ne fasse plus l’objet de mesures de restriction.


Voici des éléments de réponse présents (mise à jour régulière) sur le site du ministère (pour accéder à la FAQ, cliquez ici) :

- Quelles sont les recommandations pour les élèves et personnels particulièrement fragiles face au virus Coronavirus COVID-19 ?
En tout premier lieu ces personnes doivent appliquer les « gestes barrière » préconisés par les autorités sanitaires.

Concernant les élèves entrant dans un dispositif PAI ou entrant dans le cadre d’une pathologie chronique le médecin traitant ou, à titre conservatoire le médecin de l’éducation nationale, peut signifier la nécessité d’une éviction scolaire. L’élève bénéficie alors de la continuité pédagogique, afin de limiter l’exposition au Coronavirus COVID-19 en cas de risque particulier lié à une pathologie chronique.

Concernant les personnels, le médecin traitant ou, à titre conservatoire le médecin de prévention, peut signifier la nécessité d’un éloignement du milieu professionnel habituel, pour limiter l’exposition au Coronavirus COVID-19 en cas de risque particulier lié à une pathologie chronique. Un travail à distance est alors proposé au personnel concerné ou si cela n’est pas possible, une autorisation spéciale d’absence (ASA).


- Les professeurs peuvent-ils opposer un droit de retrait ?
Dans la mesure où le ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse a adopté les mesures destinées à assurer la sécurité et préserver la santé de ses personnels en mettant en œuvre les prescriptions des autorités sanitaires, le droit de retrait ne devrait trouver à s’exercer que de manière exceptionnelle et après examen des situations au cas par cas. En effet, eu égard aux conditions de transmission du virus (contact rapproché et prolongé avec des personnes contaminées) et dès lors que les employeurs respectent les recommandations édictées par le gouvernement pour éviter les risques de transmission, les personnels ne peuvent invoquer un droit de retrait.



Lire aussi :
- « Ma classe à la maison » : une continuité « scolaire » mais pas pédagogique
-  Coronavirus : nouvelle réunion au ministère avant le stade 3



Le SNUipp-FSU a été reçu vendredi 28 février par le ministre et son cabinet avec l’ensemble des organisations syndicales à propos de l’épidémie de Coronavirus. Des premières réponses aux questions posées dans le courrier du SNUipp-FSU, envoyé la veille, ont pu être apportées.

La responsabilité de l’Éducation nationale dans le cadre de la gestion d’une crise épidémique avec l’accueil collectif de 12 millions d’élèves et plus d’un million de personnels est forcément particulière. Aussi le ministère a-t-il actionné une cellule de « crise » permettant un suivi quotidien du nombre de cas d’infection parmi les élèves et les personnels comme des cas de confinement. A ce jour, seul un cas d’élève et un de professeur, décédé depuis, ont été recensés. Il reste bien entendu de la responsabilité du ministère de la Santé en lien avec les services du Premier ministre de prendre toutes les décisions globales sur les mesures à tenir pour contenir la propagation du virus, notamment l’établissement des « zones à risque ».

Placement en « quatorzaine »
Le ministère des solidarités et de la santé demande aux personnes revenant des zones à risque, identifiées à ce jour comme la Chine continentale, Hong Kong, Macao, Singapour, la Corée du Sud, l’Iran et les régions de Vénétie et de Lombardie en Italie, de ne pas se rendre sur leur lieu de travail ou de scolarité et de respecter un délai de 14 jours de « confinement » à leur retour. Une affiche, qui serait en cours d’acheminement selon le ministère, devra être apposée sur les portes des écoles dès lundi matin et donne les principales mesures de précaution et d’usage pour prévenir et lutter contre l’épidémie.

Et pour les personnels ?
La « quatorzaine » n’entraînera aucune incidence salariale, ni jour de carence, quel que soit le statut, fonctionnaire ou contractuel a répondu le ministère aux organisations syndicales. Il suffit d’avertir à distance la hiérarchie et de fournir quelques éléments justifiant les déplacements ou un certificat médical pour un enfant de moins de 16 ans qui serait concerné, par exemple de retour d’un voyage scolaire. La position administrative sera une autorisation exceptionnelle d’absence et non un congé maladie. Le justificatif de quarantaine notifié individuellement arrivera a posteriori. Le ministère envisage également de privilégier des solutions de télétravail lorsque c’est possible. Ce qui pour les enseignants de primaire semble, pour le moins, très irréaliste, et sans doute tout autant dans le secondaire…

Suivi pédagogique des élèves
Le CNED a mis en place une solution d’école numérique à la maison, une plateforme qui contient actuellement quatre semaines de cours et de révision de la grande section de maternelle à la terminale. Dans le secondaire, le support est interactif à la suite d’une petite évaluation diagnostique de début de séance et comprend trois à quatre heures d’activité par jour, cinq jours par semaine. Dans le primaire, le support se limite à un fascicule, plutôt de lecture, d’une durée d’une heure quotidienne… Le ministère entend les remarques formulées notamment par le SNUipp-FSU, sur les difficultés matérielles que pourraient rencontrer les élèves et leurs familles. Par ailleurs, le ministère met en avant un dispositif de classe virtuelle pilotée par l’enseignant qui peut envoyer un lien vers cette classe à ses élèves, discuter avec eux via un chat, mettre en place une discussion via une visio-conférence, interagir via une sorte de tableau numérique… Cette dernière mesure laissera sûrement rêveurs bon nombre de personnels des écoles…

Qu’en est-il des voyages scolaires ?
Le ministère recommande de reporter tout voyage scolaire en Chine, de reporter tout voyage scolaire vers l’Italie du Nord compte tenu des restrictions mises en place localement (Lombardie et Vénétie) et de reconsidérer la pertinence de tous les voyages scolaires vers les zones d’exposition.

Moyens matériels dans les écoles
Au-delà des affichettes à destination des familles, le ministère a dit, lors de cette réunion, travailler avec les collectivités locales pour la mise à disposition de savon (le gel hydro alcoolique serait moins performant) et de serviettes en papier. Les masques seront destinés uniquement aux personnels de santé ou pour les personnes atteintes par le virus.

Enfin, le ministère diffusera une foire aux questions, accessible sur son site, ainsi que deux circulaires, une sur la continuité pédagogique et une autre, à venir, sur les mesures à prendre en cas de passage à un autre stade de propagation du virus.

Lire aussi :
- Lettre du SNUipp-FSU au ministre



Le 28 février 2010

Le SNUipp-FSU 93 a échangé jeudi 27 mars en fin d’après midi avec la DSDEN 93.
Ces informations ont aussi été données aux IEN mercredi après midi.

En ce moment la consigne est l’application du principe de précaution du ministère de la santé.
Les mesures de préconisation sont de la responsabilité de l’ARS ou des autorités (mairie, préfecture...).
Les familles sont aussi informées par les médias.
On peut répondre aux questions mais pas d’affichage systématique à l’école.
Certaines mairies sont déjà en train de distribuer des affiches puisque l’association des maires de France a donné des consignes.

Pour les personnes qui reviennent d’une zone à risque, il y a des précautions à prendre pendant 14 jours (compter à partir de la date de leur retour) :
- surveiller votre température 2 fois par jours,
- se laver les mains régulièrement,
- limiter les déplacements, en particulier dans les transports en commun,
- limiter les contacts avec les personnes fragiles (crèche, hôpital, EHPAD)......
Toutes les préconisations et l’affiche pour les écoles sur le site de la DSDEN ICI.

Les élèves doivent rester chez eux, car les contraintes sont trop importantes (port d’un masque, pas de contact avec les autres....)

Les enseignant-es auraient pu aller à l’école mais un-e enseignant-e qui aurait porté un masque aurait provoqué une trop grande inquiétude légitime.
L’académie de Créteil a donc décidé que les collègues resteraient confiné-es à leur domicile.

Selon un décret du 30/01/2020, les adultes devraient voir un médecin de l’ARS ou de la DSDEN pour avoir un arrêt de travail sans jour de carence. Vu le nombre de personnes concerné-es, la DSDEN a décidé que les collègues auraient une autorisation d’absence avec traitement.

Par contre, les IEN peuvent demander un justificatif du séjour dans la zone concernée (billet de train, d’avion, location ....)

Même si les collègues ou les élèves ont été dans l’école lundi ou mardi comme c’est un principe de précaution il n’y a pas de mesures particulières à avoir pour les personnels de l’écoles sauf s’il y a des élèves fragiles avec PAI ou pathologie connue par l’école et le médecin scolaire.

N’hésitez pas à nous faire remonter vos questions ou difficultés.

La FSU va régulièrement mettre à jour la page concernant l’évolution de la situation, cliquez sur l’image ci-dessous.




Cliquez sur l’image pour télécharger l’affiche

 

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