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5 février 2020

Souffrances au travail :
Suicide de C. Renon,
l’administration reconnait sa responsabilité !

Communiqué du SNUipp-FSU 93 au sujet du 3 octobre


Lettre du SNUipp-FSU au ministre Blanquer après le retrait de salaire pour la journée d’Hommage à Christine Renon, le 3 octobre 2019.
Vidéo de l’intervention à l’Assemblé Nationale à ce sujet.

Questions au gouvernement du 5 Février, quand Sylvie Tolmont indique que les professeurs ont eu une journée de retiré sur leur paie de janvier, le ministre commente en disant que c’est faux (à 1’08 de la vidéo) ...



L’émotion sanctionnée !


Les PE de Seine-Saint-Denis qui le 3 octobre dernier avaient rendu hommage à leur collègue Christine Renon se voient retirer une journée de salaire. Le SNUipp-FSU demande au ministre de revenir sur cette décision.


Il y a quelque chose de consternant, dans la décision prise par l’administration de prélever une journée de salaire aux quelque 3 000 enseignantes et enseignants des écoles qui, le 3 octobre dernier, ont rendu un dernier hommage à leur collègue Christine Renon, directrice à Pantin qui s’était donnée la mort quelques jours plus tôt. Une froideur technocratique qui laisse pantois. Car bien sûr, réglementairement, c’était une journée de grève. Et alors ? Comment faire autrement, ce jeudi d’obsèques, pour exprimer son émotion, sa douleur et sa colère ? La FSU avait d’ailleurs demandé officiellement « que cette journée ne donne pas lieu à retenue sur salaire pour les collègues qui se sont mis en grève pour montrer leur soutien et leur indignation, car personne ne devrait mourir de son travail. », s’indigne le SNUipp-FSU dans un courrier adressé le 3 février au ministre de l’Éducation nationale.
Une lettre dans laquelle le syndicat lui demande donc solennellement de renoncer au prélèvement de cette journée de grève au caractère oh combien symbolique. Réparer une décision imbécile de son administration, voilà qui grandirait la rue de Grenelle…


Lettre au ministre de SNUipp-FSU


Communiqué de Presse du SNUipp-FSU 93


Grâce à la mobilisation départementale et nationale de toutes et tous, Christine Renon n’a pas été "réduite" à une personne dépressive et fragile mais a été reconnue comme une enseignante professionnelle qui a vouée toute sa vie à l’éducation nationale.


La mort tragique de notre collègue sur son lieu de travail et sa lettre ont eu un impact important dans toute la profession provoquant une immense réaction par de multiples marques de solidarité (messages, rassemblement, grève...) lors de la journée du 3 octobre. Ce jour là, était réuni le CHSCT départemental où les représentant-es des personnels demandaient à l’administration de reconnaître l’imputabilité au service : ils avaient reçu un avis défavorable. Lors du CHSCT ministériel, les représentant-es des personnels ont insisté auprès du Directeur général des ressources humaines afin que tout soit mis en oeuvre pour que un tel acte ne se reproduise plus au sein de l’Education nationale.

Le SNUipp-FSU 93 a accompagné les ayant-droits de la famille pour qu’ils fassent la démarche difficile de demande de reconnaissance d’imputabilité au service afin d’obtenir la reconnaissance de la responsabilité de l’administration dans le décès de Christine.

Le courrier laissé par Chistine Renon, la mobilisation unitaire, intersyndicale, la pression de tout-es les personnel-les de l’éducation nationale et "l’ensemble des éléments versés au dossier" ont certainement été à l’origine de la décision de la DSDEN 93 de reconnaître le 11 décembre 2019 l’imputabilité au service pour le décès de notre collègue.

Grâce à la mobilisation départementale et nationale de toutes et tous, Christine Renon n’a pas été "réduite" à une personne dépressive et fragile mais a été reconnue comme une enseignante professionnelle qui a vouée toute sa vie à l’éducation nationale.

Nous devons maintenant continuer à revendiquer une amélioration des conditions de travail des directeurs et directrices d’école, des enseignant-es et plus largement des personnels de l’Education nationale. Face à un ministre qui souhaite le bonheur d’enseignant-es qui lui feraient confiance, il faut que nous restions vigilant-es et mobilisé-es sur la question de la transformation du métier et de son cadre statutaire pour créer l’enseignant du XXIème siècle. Il en va de l’avenir de notre profession et du service public d’éducation.


Communiqué du SNUipp-FSU

Suicide de Christine Renon : le lien avec le travail reconnu


Christine Renon, directrice d’une école maternelle de Pantin (93), s’est suicidée le 21 septembre dernier. Sa disparition a suscité un émoi sans précédent dans la profession enseignante et au-delà. Elle a laissé un courrier bouleversant et sans ambiguïté pour expliquer les motifs de son geste. Ce courrier faisait état de la difficulté d’une directrice d’école à faire face aux multiples tâches du quotidien, dont certaines bien éloignées des missions qui lui avaient été confiées et responsables de la perte de sens de son métier d’enseignante. Elle y décrivait les difficultés d’une directrice d’école et plus généralement la dégradation des conditions de travail des enseignantes et enseignants.

Depuis, et face à l’administration, les représentants des personnels ont porté haut et fort la nécessité pour l’Éducation nationale de mettre tout en œuvre pour prévenir les actes suicidaires et éviter que de tels drames se reproduisent.

L’inspecteur d’académie de Seine-Saint-Denis a accédé le 11 décembre à la demande de reconnaissance de « l’imputabilité au service » du suicide de notre collègue, c’est-à-dire son lien avec l’organisation institutionnelle du travail. Le ministère doit aujourd’hui prendre ses responsabilités sur la dégradation des conditions de travail des personnels et les risques psychosociaux auxquels ils sont exposés, seule condition pour prévenir l’épuisement professionnel et les actes suicidaires. Cela impose de questionner l’organisation du travail et plus globalement le sens du métier.

C’est ce que le SNUipp et la FSU porteront lors du premier groupe de travail sur la prévention des risques suicidaires qui se tiendra le 10 janvier prochain au ministère de l’Éducation nationale. Il y a urgence à améliorer les conditions de travail des directrices et des directeurs d’école, comme de tous les personnels de l’Éducation nationale.

Paris, le 3 janvier 2020.




Motion unitaire signée par le SNUipp-FSU, le SE-UNSA, SGEN-cfdt, SUD Education et la CGT Educ’action sur l’intensification et la dégradation de nos conditions de travail portant la demande d’actes forts pour améliorer nos conditions de travail.
Cette motion est à adopter en conseil d’école ou des maîtres et à joindre au compte-rendu du conseil d’école. Un copie est à renvoyer au SNUipp-FSU 93 : snu93@snuipp.fr

Motion du conseil d’école / des maîtres

Après le suicide de notre collègue Christine Renon, directrice de l’école maternelle Mehul de Pantin, les membres du Conseil d’Ecole / des maîtres réunis ce jour tiennent à faire part de leur émotion qu’a provoqué la lettre bouleversante laissée par notre collègue car celle-ci fait écho et renvoie aux conditions de travail dégradées dans nos métiers, comme dans de nombreux autres secteurs d’activité.

L’intensification et la dégradation des conditions de travail concernent de nombreuses catégories professionnelles à l’Éducation nationale. Dans les écoles, les personnels sont soumis à l’avalanche de sollicitations, obligations et instructions voire injonctions inacceptables et intenables qui nuisent à la qualité de vie au travail et attaquent leur professionnalisme jusqu’à leur faire perdre le sens de leur métier. Notamment, les directeurs et directrices aspirent à enfin disposer des moyens et conditions pour faire correctement leur travail.

L’absence d’une réelle médecine du travail et de prévention, l’absence d’espaces de dialogue et de temps d’analyses de pratiques professionnelles collectifs ne peut que desservir la mise en place d’un service public d’éducation de qualité.

Le Ministre de l’Éducation nationale doit rapidement montrer qu’il en prend la mesure. Les personnels attendent donc des actes forts, rapides et concrets pour améliorer leurs conditions de travail.

Prévenir l’épuisement professionnel

Un Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail ministériel exceptionnel s’est tenu le 6 novembre, suite au suicide de Christine Renon , directrice d’école à Pantin, en septembre pour recenser et agir sur les situations de souffrance au travail et les passages à l’acte.

Rassemblements partout en France, présence inédite du directeur général des ressources humaines, ce CHSCT ministériel était exceptionnel à plusieurs titres. Réuni à la demande des syndicats suite au suicide de Christine Renon le 23 septembre, l’instance a délivré pour la première fois des données chiffrées sur les suicides des agents et agentes de l’Éducation nationale ces derniers mois.

58 suicides en 2018-2019
58 personnes se sont donné la mort en 2018-2019 dans l’Éducation nationale dont 12 personnels contractuels. Cela porte le taux de suicide dans le ministère à 5,85 pour 100 000 personnes, sachant qu’1 million de personnes travaillent à l’EN. Depuis la rentrée 2019, déjà 11 agents et agentes de l’Éducation nationale ont mis fin à leurs jours. Le lien avec le travail n’est pas toujours établi, ni évident à établir. La FSU a donc procédé à sa propre enquête sur seize académies. Elle comptabilise 19 passages à l’acte de personnels avec un lien avec le travail l’an dernier et dix depuis la rentrée.

Manque d’informations
Les personnes élues du personnel au CHSCT ont déploré que, malgré les demandes ministérielles et syndicales, les rectorats continuent de ne pas « signaler, dès qu’ils en avaient connaissance, tout suicide ou tentative de suicide commis par des personnels sur leur lieu de travail ou hors de leur lieu de travail », ce qui empêche l’instance d’avoir des informations précises et mises à jour. Il a donc été demandé, dans un avis présenté par la FSU et voté à l’unanimité « un bilan a minima annuel des actes suicidaires » avec recensement sur le terrain et information du CHSCTM, ainsi qu‘un « recensement plus large des décès et de leurs causes de l’ensemble des personnels des établissements et des services de l’Éducation nationale. » Le DGRH s’est engagée sur les deux premiers points.

Leviers d’action
Le ministère a proposé de travailler à partir du protocole existant dans l’académie Aix-Marseille mais la délégation syndicale a voté à l’unanimité sauf FO un avis demandant de réfléchir « plus largement aux causes et origines de ce mal être au travail. Avant l’acte suicidaire, il y a l’épuisement professionnel ».

Le ministère a annoncé
- un bilan annuel au niveau académique et ministériel des actes suicidaires dans l’EN
- un protocole d’alerte pour harmoniser les pratiques
- la formation des encadrants et membres de la prévention
- une campagne de recrutement de médecins de prévention
- un groupe de travail autour de la direction d’école
- un prochain séminaire des directions des ressources humaines avec à l’ordre du jour les actes suicidaires.

Le CHSCT exige que des réponses concrètes soient apportées pour améliorer les conditions de travail des personnels et prévenir les risques d’épuisement professionnel et de suicide dans l’Éducation nationale. Pour cela, il faut travailler sur les causes menant à ces passages à l’acte : surcharge de travail, injonctions, lourdeur administrative, pressions exercées sur les personnels, effectifs de classe, formation, aide à la difficulté scolaire et à la direction d’école…

La FSU est intervenue et a demandé officiellement que la journée du 3 octobre (jour de l’enterrement de Christine Renon et du CHSCTD) ne soit pas prélevée pour les collègues qui se sont mis en grève pour montrer leur soutien et leur colère.


Voir la vidéo : Le SNUipp-FSU au 13 h de France 3 national


France Info - Le 06 novembre 2019
Education nationale : 58 suicides recensés sur l’année scolaire 2018-2019
Depuis le début de l’année scolaire 2019-2020, 11 suicides ont par ailleurs été recensés au sein des personnels de l’Éducation nationale. Une marche en hommage à Christine Renon, à Pantin, le 5 octobre 2019.


C’est la première fois que le ministère communique des chiffres relatifs aux suicides des agents de l’Éducation nationale. Pendant l’année scolaire 2018-2019, 58 d’entre eux se sont donné la mort, a appris mercredi 6 novembre franceinfo auprès du ministère.

Des informations délivrées à la suite de la réunion d’un CHSCT extraordinaire qui s’est tenu mercredi 6 novembre à Paris. Professeurs et directeurs d’école réclamaient un état des lieux sur la souffrance au travail dans le milieu scolaire, après le suicide de la directrice d’école Christine Renon, à Pantin il y a un mois et demi.

Des enseignants souvent expérimentés
Onze suicides ont par ailleurs été recensés depuis le mois de septembre, c’est-à-dire depuis le début de l’année scolaire 2019-2020. Le taux de mortalité des agents de l’Éducation nationale est donc de 5,85 pour 100 000, sachant qu’ils sont un million en France. Le taux moyen de suicide dans la population française est, d’après l’Observatoire national du suicide, de 16,7 pour 100 000.

Selon nos informations, parmi les 58 agents qui se sont suicidés en 2018-2019, 37 étaient des hommes, 21 des femmes. Les victimes sont en majorité des enseignants, mais on déplore aussi la mort de deux personnels de direction ou encore plusieurs conseillers principaux d’éducation. D’après ces chiffres, les agents les plus touchés par le suicide sont aussi les plus expérimentés et ceux figurant parmi les tranches d’âge les plus élevées : 45-54 ans et 55-64 ans. Enfin, on note des pics dans les passages à l’acte aux mois d’août, de septembre et de novembre.


Lire aussi :
- Au mal-être des enseignants le ministère répond par un groupe de travail - Le Café Pédagogique



Le jour du CHSCT Ministériel concernant les actes suicidaires dans l’éducation nationale, l’intersyndicale 93 a déposé un préavis de grève et appelle tou-tes les collègues à se mobiliser. Soyons très nombreux devant les bureaux du ministère afin de montrer notre détermination !!! L’institution doit assumer ses responsabilités.

Rassemblement
MERCREDI 6 NOVEMBRE 2019
de 13h30 à 15h30

72 rue Regnault
(angle rue des terres au curé)
PARIS 13ème




Affiche à apposer sur la porte de l’école, cliquez ici.

Communiqué intersyndical national







Monsieur Jean-Michel Blanquer Ministre de...
mardi 08 octobre 2019

Monsieur Jean-Michel Blanquer
Ministre de l’Education nationale et de la jeunesse
110 rue de Grenelle
75357 Paris SP 07

Monsieur le Ministre,
Par des rassemblements, des grèves et plus de 120 000 signatures à la pétition « Plus jamais ça », une Marche Blanche, les personnels, avec l’ensemble de la communauté éducative, ont témoigné de leur forte émotion après que Christine Renon, directrice d’école à Pantin, ait mis fin à ses jours sur son lieu de travail.
Au-delà de la grande peine que suscite son acte désespéré, cette mobilisation pose nombre de questions sur les conditions de travail des directeurs et directrices d’école, des enseignant-es et de tous les personnels qui font vivre les écoles, les établissements et les services, l’insuffisante reconnaissance de leurs professionnalités et le manque de moyens, conduisent à la perte de sens des métiers de toutes et tous. Tous les personnels de l’Education nationale sont impactés. Monsieur le Ministre, votre première réponse ne suffit pas pour être aujourd’hui à la hauteur de leurs attentes. Nous vous demandons d’apporter des réponses permettant de garantir la santé, la sécurité et le bien-être au travail.
Depuis de nombreuses années, tous les acteurs du système éducatif subissent une pression qui va croissant et les mène à l’épuisement. En première urgence, nos organisations syndicales exigent l’amélioration des conditions de travail, une organisation moins verticale et moins injonctive des écoles, établissements et services, l’organisation d’un travail plus collectif et à des rythmes plus respectueux de la qualité de vie au travail, le développement des services de médecine de prévention.
Nous revendiquons également les créations d’emplois nécessaires pour l’ensemble des personnels.

Par ailleurs, la suppression programmée des CHSCT aggravera la prise en charge de celles et ceux qui sont en souffrance. Nous redisons notre profond désaccord avec cette nouvelle dégradation de la capacité à agir pour la prévention, la protection et la défense de nos collègues. Monsieur le Ministre nous attendons des actes. Faute de quoi, nos organisations syndicales prendront leurs responsabilités. Nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, en l’expression de nos salutations respectueuses.

Signataires :
- Jules Siran et Fatna Seghrouchni – Sud Education
- Frédéric Marchand - Secrétaire général de l’UNSA Éducation
- Catherine Nave-Bekhti – Secrétaire Générale du SGEN-CFDT
- Patrick Désiré – Marie Buisson – Co-secrétaires généraux de la FERC-CGT
- Bernadette Groison – Secrétaire Générale de la FSU


Réactions dans les médias, cliquez ICI.

Souffrance au travail : comprendre et résister ! cliquez ICI.




Jeudi 3 octobre nous étions plus de 60% en grève dans le département et plus de 3000 au rassemblement devant la DSDEN.
Mobilisations dans tous les départements de France en cliquant ici.

   



Comité Technique ministériel du 3 octobre 2019
L’ensemble des syndicats de l’éducation FSU, Unsa, CFDT, CGT, Sud ont interpellé le ministre jeudi, jour des obsèques de Christine Renon, directrice d’école qui a mis fin à ses jours, dans une déclaration commune demandant des mesures urgentes pour améliorer les conditions de travail des enseignantes et enseignants.
Lire le communiqué...

Comité Technique Académique du 4 octobre 2019
Lire la déclaration de la FSU...

Hommage à Christine Renon, cliquez ICI.



Le décès de notre collègue Christine RENON, directrice d’école à Pantin, a secoué toute la profession. Comme annoncé dans notre communiqué (cliquez ICI), le SNUipp-FSU93 a déclenché une alerte sociale (cliquez ICI) et a exigé la tenue en urgence d’un Comité d’Hygiène et Sécurité & Conditions de Travail Départemental extraordinaire (CHSCT). Les responsabilités doivent être établies et des mesures concrètes doivent être prises pour garantir la santé et l’intégrité physique et morale de tous les personnels.

Le CHSCT départemental se tiendra jeudi 03 octobre à 14h.

Le SNUipp-FSU93 avec l’intersyndicale (pour lire le communiqué, cliquez ICI) appellent les collègues à être en grève massivement ce jour là et au rassemblement devant la DSDEN 93, lieu de la tenue du CHSCT.

L’institution est responsable. Soyons nombreu-ses en grève et au rassemblement pour le lui rappeler et faire que la mort tragique de notre collègue ne soit pas vaine.

TOU-TES en grève le jeudi 3 octobre

TOU-TES au rassemblement devant la DSDEN à 13h30


Lire le communiqué de l’intersyndicale en cliquant ici


Lire le communiqué de presse du SNUipp-FSU 93 en cliquant ici.

Si vous le souhaitez, nous vous proposons une affiche à apposer à la porte de votre (cliquez ICI).

Une marche blanche sera organisée en accord avec la famille de Christine Renon le week-end prochain ou suivant afin de permettre non seulement aux collègues qui le souhaitent mais également aux familles de venir manifester leur soutien.

N’hésitez pas à nous envoyez vos témoignages si vous en sentez le besoin par mail (snu93@snuipp.fr) ou par courrier postal (SNUipp-FSU 93 - Bourse départemental du Travail - 1, place de la Libération - BP n°50076 - 93016 BOBIGNY cedex)

Si vous souhaitez envoyer une intention de grève, il faut le faire en utilisant votre messagerie professionnelle avant lundi 23h59, le modèle d’intention en cliquant ICI.

Toutes les actions jeudi dans toute la France
- Ain : rassemblements locaux.
- Alpes de Haute-Provence : rassemblements par circonscription.
- Hautes-Alpes : rassemblement devant DSDEN.
- Alpes-Maritimes : rassemblement la DSDEN.
- Ardèche : appel à la grève et rassemblement devant la DSDEN.
- Aube : rassemblement devant la mairie de Troyes à 17 h 30 et la DSDEN.
- Aude : CHSCT et CAPD extraordinaires.
- Aveyron : rassemblement à l’occasion de la venue d’Emmanuel Macron.
- Bouches-du-Rhône : conférence de presse unitaire.
- Cantal : rassemblement devant la DSDEN.
- Charente-Maritime : rassemblement devant la DSDEN, prise de parole FSU puis marche silencieuse.
- Haute-Corse : appel à la grève.
- Côtes d’Armor : rassemblement devant la DSDEN.
- Doubs : appel à la grève, rassemblement devant la DSDEN.
- Eure-et-Loir : rassemblement devant la Préfecture.
- Finistère : appel à la grève, réunion d’information syndicale, rassemblement devant la DSDEN.
- Gard : rassemblement devant la DSDEN.
- Haute-Garonne : appel à la grève, assemblée générale, rassemblement devant la DSDEN.
- Gers : courrier aux familles, rassemblement devant la DSDEN à Auch à 17 h 30 avec un brassard noir.
- Hérault : rassemblement de 12 h - 14 devant le Rectorat.
- Ille-et-Vilaine : rassemblement devant la DSDEN.
- Indre : appel à la grève, rassemblement devant la DSDEN.
- Isère : courrier d’équipes d’école à la DSDEN.
- Jura : rassemblement devant la DSDEN.
- Landes : rassemblement devant la DSDEN.
- Loir-et-Cher : rassemblement et délégation reçue à la DSDEN à 17 h 30.
- Loire-atlantique : rassemblements devant les écoles avec lecture d’un texte et courrier aux familles.
- Lot : rassemblement devant la DSDEN.
- Lozère : rassemblement devant la DSDEN.
- Maine-et-Loir : rassemblement devant la DSDEN.
- Marne : rassemblement devant le rectorat.
- Haute-Marne : appel à la grève.
- Nord : rassemblement devant la DSDEN de 12h30 à 14 h. Un préavis de grève a été déposé par le SNUipp et la FSU.
- Oise : appel à la grève, dress code en noir, rassemblement devant la DSDEN.
- Pas-de-Calais : lecture du cahier de doléances au prochain CHSCT.
- Puy-de-Dôme : rassemblement devant la DSDEN.
- Pyrénées-atlantiques : rassemblement devant la DSDEN.
- Hautes-Pyrénées : rassemblement devant la DSDEN.
- Pyrénées-orientales : rassemblement devant la DSDEN.
- Haute-Saône : rassemblement devant la DSDEN.
- Paris : appel à la grève, courrier aux parents.
- Seine-et-Marne : appel à la grève.
- Tarn : rassemblement devant la DSDEN.
- Tarn-et-Garonne : rassemblement devant la DSDEN.
- Var : courrier aux parents et prise en charge de la classe décalée à 8 h 40.
- Vaucluse : appel à la grève, photos d’équipes postées sur les réseaux sociaux avec des hauts blancs, prises à l’extérieur de l’école, près de l’affiche d’hommage. Rassemblement devant la DSDEN.
- Vendée : rassemblement devant la DSDEN.
- Haute-Vienne : motion de conseil des maîtres et maîtresses, rassemblement devant la DSDEN.
- Yonne : rassemblement devant la DSDEN mercredi 2 octobre à 14 h.
- Territoire-de-Belfort : courrier aux équipes enseignantes, demande de tenue d’un CHSCT départemental.
- Seine-Saint-Denis : appel à la grève, la moitié des écoles fermées. Rassemblement devant la DSDEN.
- Val-de-Marne : rassemblement devant le rectorat de Créteil à 17 h 30.
- Val d’Oise : rassemblement devant la DSDEN.
- La Réunion : rassemblement devant le rectorat mercredi 2 octobre.
- Mayotte : déclaration en CHSCT et communiqué.

 

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