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4 juillet 2019

Loi Blanquer :
La mobilisation paie !
Et maintenant que reste-t-il ?


Après des mois de mobilisations intenses, le Parlement a voté définitivement la loi Blanquer les 2 et 4 juillet.

Le texte de Loi a évolué tout au long de son examen sous la pression des mobilisations de la communauté éducative. Qu’en est-il aujourd’hui ?

A n’en pas douter, les mobilisations multiformes et inscrites dans la durée des enseignantes et des enseignants des écoles, mais aussi des parents d’élèves et de nombreuses municipalités ont pesé sur les débats parlementaires autour de la loi dite de « l’école de la confiance ». La suppression des EPLESF, celle de la mise en place d’une forme d’autorité hiérarchique des directeurs et directrices sur leurs collègues, celle de la suspension des allocations familiales en cas d’absentéisme sont autant d’évolutions à mettre au crédit de ces mobilisations. Pour autant, d’autres dispositions néfastes restent inscrites dans cette loi adoptée solennellement les 2 et 4 juillet à l’Assemblée nationale et au Sénat.


Ce qui a été sorti de la loi

Exit les EPLESF
C’est le sujet qui avait cristallisé les mécontentements : les Établissements publics locaux d’enseignement des savoirs fondamentaux (EPLESF) ne verront pas le jour, leur création ayant été définitivement supprimée de la loi à l’issue des débats parlementaires.

Discriminations
Exit aussi, la suspension des allocations familiales en cas d’absentéisme ou encore l’interdiction faite aux mamans voilées d’accompagner les sorties scolaires. Deux mesures que le Sénat avait tenté d’introduire et qui ont été finalement biffées lors de la commission mixte parlementaire (CMP), en charge d’harmoniser le texte voté par l’Assemblée nationale et celui sorti du Palais du Luxembourg.

Hiérarchie
Supprimé également, l’article 6 ter ajouté par le Sénat et qui prévoyait que les PE soient sous l’autorité de la directrice ou du directeur d’école qui participerait à leur évaluation.

Ce qui est maintenu

Liberté d’expression
L’article 1 de la loi évoquant « l’exemplarité » des enseignants est maintenu. C’est la liberté d’expression des personnels qui se voit ainsi mise en cause, avec la mise en place d’une forme d’obligation de réserve.

Maternelle à 3 ans
L’instruction obligatoire dès trois ans : c’était l’objet originel de cette loi. Une disposition de peu de portée concrète sur la scolarisation des jeunes enfants, 98% d’entre eux étant déjà scolarisés à cet âge. Et à Mayotte comme en Guyane, les seuls départements où elle aurait pu avoir un sens, elle est reportée aux calendes grecques. En revanche, il reste prévu que les collectivités locales participent au financement des écoles maternelles privées, à hauteur de 150 millions d’euros et sans contrepartie, notamment en termes d’exigence de mixité sociale.

Une école à deux vitesses
Est maintenue aussi, la création des Établissements publics locaux d’enseignement international (EPLEI). Ces structures regroupant école, collège et lycée auront un recrutement d’élèves sur profil socialement et culturellement discriminant : la bonne maîtrise d’une langue étrangère. Une petite partie des élèves pourra échapper à ce recrutement sur profil, mais se voit officialisé la mise en place d’un système éducatif public à deux vitesses.

Évaluation encadrée
Un Conseil d’évaluation de l’école est créé en lieu et place du Cnesco, organisme indépendant dont la qualité du travail faisait pourtant référence dans la communauté éducative. Si la composition de ce nouveau Conseil d’évaluation a légèrement évolué au cours du débat parlementaire, il restera bien sous la tutelle étroite de la rue de Grenelle et ne devrait pas contester outre mesure la politique éducative du ministre.

Formation
Les Espé se transforment quant à eux en Instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation (Inspé). Des instituts dont les programmes de formation des personnels seront élaborés par les ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur avec en ligne de mire une nouvelle réforme de la formation initiale dont on ignore à ce jour les contours. Seule certitude, les assistantes et assistants d’éducation dans ces Inspé se verront bien « confier progressivement des fonctions de soutien d’accompagnement, d’éducation et d’enseignement ».

Nombre de ces dispositions législatives « vont à l’encontre d’un service public d’éducation garant de la lutte contre les inégalités et acteur de la démocratisation de la réussite scolaire. », prévenait le SNUipp-FSU à l’issue des débats parlementaires. Et même adoptée, cette loi « n’en reste pas moins rejetée massivement par les enseignantes et les enseignants des écoles ».
Pour le syndicat, réclamer avec les personnels un autre projet pour l’école, qui réponde à ses véritables besoins et à ses enjeux d’avenir reste donc à l’ordre du jour.




Le 14 juin

Après le retrait des EPSF, la mobilisation enseignant-es/parents avec le SNUipp-FSU jusqu’à la grève du 13 juin, jour de l’ouverture des débats en commission mixte paritaire, a permis de véritables victoires contre la loi Blanquer :

Non, les directions d’école ne seront pas associées à la notation de leurs collègues,

Non, la formation continue ne sera pas interdite pendant le temps de classe...

La lutte collective paie !!


De nombreux collègues du 93 étaient présents jeudi 13 juin devant le sénat à 13h pour l’ouverture des discussions entre les sénateurs et les députés lors de la Commission mixte paritaire.

Pour voir toutes les photos, cliquez sur l’image.
.

Toutefois nous devons rester vigilant-es et mobilisé-es car de nombreux points restent négatifs pour l’école, le ministre se réservant le droit d’imposer certains changements par décret comme par exemple la possibilité d’organiser la formation des personnels sur leur temps de vacances, lire l’article en cliquant ici.

Lire aussi :
- Projet de loi Blanquer : c’est toujours non !



Le 07 juin 2019

Si les EPSF ont été retirés du projet de loi, d’autres articles ont été maintenus, amendés ou ajoutés, avec au final un texte qui dessine un avenir inquiétant pour l’école et ses personnels.

Il est déterminant que nous restions mobilisé-es afin de faire reculer Blanquer et ses réformes. D’ici la mi-juin, une semaine noire s’annonce pour notre ministre : rassemblement devant la DSDEN le 11 juin pour exprimer notre colère au sujet du mouvement, grève le 13 juin du 1er degré contre la loi Blanquer et contre la rentrée préparée par le ministre pour les écoles maternelles et élémentaires, grève des examens le 17 juin dans le 2nd degré contre les réformes Blanquer (lycée, parcoursup)...

TOU-TES EN GREVE LE 13 JUIN
Fermons les écoles !


RDV devant l’entrée principale du Sénat à 13h

16 rue Tournon

Modèle de lettre d’intention de grève à télécharger ici.
Lire l’appel intersyndical pour les 13 et 17 juin en cliquant ici

Soyons nombreuses et nombreux dans l’action, d’abord le 11 pour un mouvement respectueux des personnels ; puis lors de l’ouverture de la commission mixte paritaire sur la loi Blanquer !

Réunis en congrès national les militants du SNUipp-FSU ont décidé de lancer, le 13 juin, jour de réunion de la commission mixte parlementaire, un appel à la grève et aux mobilisations dans les écoles.
Lire la suite ...


Chantez avec La Courneuve : Mener la lutte



24 mai 2019

Alors que le Sénat a voté les nombreuses modifications apportées au projet de loi Blanquer, dont la suppression des EPLESF, un point sur ces modifications dont nombre d’entre-elles ne laissent pas d’inquiéter. La mobilisation reste à l’ordre du jour.

C’est à mettre au crédit de la mobilisation des enseignants, des parents et des élus locaux, les « établissements publics locaux d’enseignement des savoirs fondamentaux » (EPLESF) pourraient ne pas voir le jour, leur création ayant été supprimée du projet de loi Blanquer discuté au Sénat ces derniers jours.
Pour autant, d’autres articles de la loi ont été maintenus, amendés ou ajoutés, avec au final un texte qui dessine un avenir inquiétant pour l’école et ses personnels. Point d’étape.

Les EPLESF au rancart
« Je le constate, il y a eu des malentendus (…) Il faut donc prendre le temps de la réflexion (…) le débat est désormais très ouvert ». Devant les sénateurs, le locataire de la rue de Grenelle s’est donc rangé à leur avis, la création des EPLESF a été biffée du texte de loi. Il est vrai que ces EPLESF avaient cristallisé la colère des personnels des écoles mais aussi celle des parents d’élèves et des élus locaux. La mobilisation a donc payé, il y a toutes les raisons de s’en réjouir.

Les sujets qui fâchent
En revanche, et au fil des débats organisés durant quatre jours au palais du Luxembourg, le texte de loi a été amendé et réécrit sur plusieurs points qui ne laissent pas d’inquiéter.

Liberté d’expression
L’article 1 de la loi, évoquant « l’exemplarité » des enseignants, suscitait dès sa rédaction initiale de vives inquiétudes, d’autant que depuis quelques semaines, les menaces et les rappels à l’ordre commençaient à pleuvoir contre des enseignants jugés un peu trop critiques à l’égard de la politique éducative du ministre. Il a été maintenu et allégé du rappel à la loi de 1983 sur les droits des fonctionnaires. C’est la liberté d’expression des personnels qui se verrait contrariée si cet article était au final définitivement inscrit dans la loi.

Direction d’école
Un ajout à l’article 6 du texte prévoit que les adjointes et les adjoints des écoles se verraient désormais placés sous l’autorité du directeur ou de la directrice qui participerait, en lien avec l’IEN, à leur évaluation. En clair, l’amorce d’un statut hiérarchique auquel la très grande majorité des personnels est opposée.

Formation continue
Les sénateurs ont ajouté au texte que chaque enseignant, au cours des trois années qui suivent sa titularisation, devrait bénéficier d’actions de formation qui complètent sa formation initiale. C’est une bonne chose, mais ils ont aussi ouvert la porte à la formation continue durant les congés et qui ne sera pas forcément rémunérée. La disposition vient d’ailleurs en écho, ce qui n’est pas un hasard, à un projet de décret aujourd’hui en discussion au ministère.

Maternelle à 3 ans
C’est la disposition qui était à l’origine de la loi, même si son objectif initial était de peu de portée, 98% des enfants de 3 ans étant déjà scolarisés. Elle reste inscrite, mais le Sénat a étendu l’obligation faite aux communes de compensation financière pour les écoles privées à celles qui les subventionnaient déjà. 200 millions d’euros transférés donc au privé, sans la moindre contrepartie, en matière de mixité sociale notamment.
Mais surtout, le risque est grand, comme le souligne Pascale Garnier, spécialiste de la maternelle, de voir disparaitre ses spécificités au sein de l’école primaire, de basculer dans les attendus et des contenus de l’élémentaire.

Des écoles pour les happy few
Si les EPSF ont été supprimés, la création des établissements internationaux (EPLEI), elle, est bien restée dans le texte. Des structures regroupant école, collège et lycée avec un recrutement d’élèves sur profil : la bonne maîtrise d’une langue étrangère. Est également prévue la possibilité pour ces établissements de percevoir des fonds privés pour leur fonctionnement. Autant dire que cela officialiserait un système éducatif public à deux vitesses.

Les allocs et le voile
Envisagée lors du débat à l’assemblée nationale, puis retirée, la mesure visant à supprimer tout ou partie des allocations familiales aux familles d’enfants absentéistes est revenue et a été adoptée par les sénateurs et les sénatrices. Une disposition sans efficacité et qui stigmatise un peu plus les familles des milieux les moins favorisés.
Le Sénat a également adopté un amendement visant à interdire aux mamans voilées d’accompagner les sorties scolaires au motif que « le temps scolaire doit demeurer un espace où aucun signe religieux ostentatoire de doit être exposé aux élèves. » Voilà qui, sous couvert de laïcité, pourrait satisfaire les plus conservateurs, mais qui compliquerait encore un peu plus le travail des équipes attachées à rapprocher de l’école les parents qui en sont le plus éloignés. Cet amendement va par ailleurs à l’encontre de la jurisprudence constante du Conseil d’État.

Exit le Cnesco
Remplacé par un tout-nouveau « Conseil d’évaluation de l’école » lors du débat à l’Assemblée, le Cnesco n’a pas bénéficié d’un rattrapage au Sénat. Les sénateurs ont toutefois légèrement modifié la composition de la nouvelle instance, sans pour autant lui donner plus d’indépendance, une indépendance qui faisait la valeur et tout l’intérêt des travaux du Cnesco. La rue de Grenelle aura donc désormais un système d’évaluation à sa main qui risque peu de questionner la pertinence de sa politique éducative.

Dans le parisien du 21 mai, "le ministre réfléchit à lancer une concertation avec élus et syndicats"... Il serait temps !!
Lire l’article.


Lire aussi :
- Communiqué du SNUipp-FSU Un premier recul du ministère mais des craintes toujours vives subsistent
- La loi Blanquer profondément remaniée par le Sénat, Le Café Pédagogique



10 000 personnes ont défilé samedi 18 mai pour dire non à la loi Blanquer, oui à une autre école, à l’invitation des syndicats éducation de la FSU et de la FCPE. Car la loi, actuellement examinée par le Sénat, porte une vision inquiétante de l’école et des amendements sénatoriaux dégradent encore davantage le texte initial. Mardi le Sénat vote la loi puis une commission mixte paritaire fera les derniers arbitrages.


Samedi 18 mai
Manifestation à 13H30 à Paris
Départ Place Montparnasse


Départ groupé dans les villes pour la manifestation :
Ville Horaire Lieu
Bondy 13h00 Gare RER
Les Lilas 10h00 Forum à l’école Romain Rolland puis départ pour Paris
Montreuil 11h00 Place de la Mairie pour une Manifestation locale jusque Porte de Montreuil puis départ pour Paris
Pantin 11h30 Devant l’école de la Marine pour réaliser une chaîne humaine au bord du canal puis départ pour Paris
Rosny sous Bois 11h30 Mairie Square Gardebled Pique-nique puis départ pour Paris
Saint-Denis 13h00 Départ en autocar à la Porte de Paris
Saint-Ouen 12h30 Place de la Mairie



Le 18 mai, la Loi Blanquer sera en débat au Sénat. Nous devons réussir une manifestation de très grande ampleur, avec tous les parents qui se mobilisent en ce moment dans les villes. D’ores et déjà des cars sont affrétés dans tous les départements pour cette grande manifestation nationale.
Lettre aux parents à diffuser pour appeler à la manifestation du 18 mai, cliquez ici.
Affiche à fixer à la porte de l’école, cliquez ici.


Risque très fort d’un retour des EPSF dans la Loi : le SNUipp-FSU 93 interpelle à nouveau les sénateurs et députés du département, lire le courrier en cliquant ici.

Toutes les raisons de se mobiliser en 1 minute !


Lire aussi :
- #ÀParisle18Mai
- Bulletin n°650 manifestation samedi 18 mai 2019
- Le communiqué de la FSU
- Lire l’appel de la FCPE, en cliquant ici.


- Rassemblement au Sénat mardi 14 mai à 18h pour l’ouverture du débat public.
Rendez-vous 16, rue Tournon.
Lire aussi : Loi Blanquer au Sénat : dernier round ?

- Rassemblement devant le Sénat mercredi 15 mai à 13h15 pour un vrai statut des AESH.
Rendez-vous 16, rue Tournon.
Lire l’appel intersyndical en cliquant ici.

Dans les villes :

- réunion publique à Aubervilliers le lundi 13 mai à 18h, école Jean Macé.

- AG Montreuil-Bagnolet lundi 13 mai (détails auprès de vos conseillers syndicaux locaux du SNUipp-FSU)

- Réunion parents enseignants dans tous les quartiers de Saint-Denis mardi 14 mai.

- AG de ville à Stains mardi 14 mai à 18h à la maison des associations.

- Nuit de l’Education à La Courneuve, mardi 14 mai à partir de 19h, toutes les informations en cliquant ici.

- Réunion publique mercredi 15 mai à Noisy-Le-Sec de 18h30 à 20h30, Salle Gérard Philippe, à l’initiative de la FSU, de la FCPE et de SUD Education.

- jeudi 16 mai, journée de mobilisation dans les écoles de Saint-Denis avec rassemblement à 12h devant la mairie pour des prises de parole et une conférence de presse.

- AG de ville à Bobigny jeudi 16 mai de 17h à 20h à la Bourse départementale du travail.

- Nuit des écoles au Pré Saint-Gervais, vendredi 17 mai à partir du 18h30 à l’école Jean Jaurès

- Ecole morte à Stains vendredi 17 mai, rassemblement à l’inspection à 12h (36 av. Paul Vaillant Couturier).

- réunion publique à Romainville vendredi 17 mai (détails auprès de vos conseillers syndicaux locaux du SNUipp-FSU)

- Samedi 18 mai, rendez-vous à 11h devant la mairie de Saint-Denis pour un départ collectif en manifestation à Paris.

- samedi 18 mai, manifestation à Montreuil qui rejoint la manif parisienne

- Forum aux Lilas samedi 18 mai à partir de 10h à l’école Romain Rolland, départ groupé pour la manifestation à Montparnasse.

- Samedi 18 mai à Pantin chaîne humaine au bord du canal (quai de l’Ourq), rdv à 11h30 devant l’école de la Marine. Départ collectif pour la manifestation à Paris, rdv à 12h45 métro Hoche.

- Samedi 18 mai, à partir de 11h30, pique-nique et échanges dans le parc de la mairie de Rosny-sous-Bois. Départ groupé pour la manifestation à Paris.

- Rassemblement pour les foulées pantinoises dimanche 19 mai à partir de 9h et de 10h devant l’ancienne mairie de Pantin.

Appel Intersyndical d’Ile de France


Envoyer une carte postale à Jean-Michel Blanquer
J’envoie un mail à mes députés et sénateur
Pétition "Parents méfiants"


Le 03 mai 2019


- Jeudi 09 mai : Grève et manifestation à Paris contre la réforme de la Fonction Publique et contre le projet de Loi Blanquer.

Manifestation le 9 mai à 14H à Paris
Départ Place Denfert-Rochereau

Parcours : Bvd Raspail - Métro Vavin - Bvd Montparnasse- Bvd Invalides jusqu’à Place Vauban


AG dans les villes :
VillesHoraireLieu
Aulnay sous Bois10hBourse du travail
19 Rue Jacques Duclos
Aubervilliers10hBourse du travail
92 avenue Victor Hugo
Bobigny10hBourse départementale du Travail
1 place de la libération
Montreuil - Bagnolet10hBourse du travail de Montreuil
Croix de Chavaux
Noisy le Grand10hMaternelle Hauts Bâtons
923 Grande Allée des Hauts Bâtons
Noisy le Sec10hMaison des syndicats
Place du marché
Pantin9h30Bourse du travail
197/201 Avenue Jean Lolive
Saint Denis8h30Bourse du travail
Porte de Paris
Saint Ouen - Ile Saint Denis10hCafé les Batignolles
49 avenue Gabriel Péri
Stains10hBourse du travail
Rue Pierre de Geyter
Sevran10hBourse du travail
4 Avenue Victor Hugo
Tremblay - Villepinte9h30Maternelle Cotton
4 Rue Eugénie Cotton à Tremblay
Romainville - Le Pré Saint Gervais10hEcole Maryse Bastié
11 rue des Fontaines à Romainville



Lire Jeudi 9 mai : grève et manifestation
Lettre d’intention de grève en cliquant ici.
Des enseignants nombreux à faire grève le 9 mai ?, le Café Pédagogique.



Le 19 avril 2019


- Mercredi 1er mai : manifestation à 14h30 à Montparnasse (direction Place d’Italie). Communiqué intersyndical.
Lire le communiqué de l’intersyndicale Ile de France CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et MNL suite à la manifestation et aux débordements, cliquez ici..



Le 12 avril 2019

Les mobilisations continuent dans les villes, en Ile de France et sur tout le territoire.

- Jeudi 18 avril : journée de mobilisation Ile-de-France contre la loi Blanquer : La mobilisation ne prend pas de vacances !

Jeudi 18 avril à 14h
Manifestation à Paris
Départ de la Place de la Sorbonne

Trajet : Sorbonne/bvd StMichel/rue de l’école de médecine/Odéon/rue de Condé, ST Sulpice, rue de Sèvres et bvd Raspail


Les SNUipp-FSU d’Ile-de-France appellent à une journée de mobilisation le jeudi 18 avril. Un préavis de grève est déposé par le SNUipp-FSU. Manifestation à Paris à 14h.
Dans certaines villes rassemblements devant les circonscriptions.



Le 05 avril 2019

La mobilisation des enseignant-es et des parents d’élèves est massive face à la loi Blanquer. L’ensemble des sections départementales d’Ile-de-France du SNUipp-FSU dans le cadre de l’intersyndicale régionale appelle à une grande semaine d’actions régionales :


- Vendredi 12 avril : "accueil chaleureux" du Ministre et des député-es LREM à Versailles (à l’occasion d’une réunion publique, voir l’affiche), à 19h, RDV au croisement de l’Avenue de Paris et de la Rue des États généraux.
Pour plus d’informations, cliquez ici.


- Samedi 13 avril : Droit de manifester : Abrogation de la Loi liberticide, manifestation départ de République à 14h vers Nation. Lire le communiqué ...


- Dimanche 14 avril : grand pique-nique festif et revendicatif, de 11h à 15h, place Stalingrad à Paris.

Lire aussi :
- Appel instersyndical 93 (SNUipp-FSU 93, SNES-FSU 93, SNEP-FSU 93, FNEC-FP-FO 93, CGT Educ’action 93, SE-UNSA 93 et CNT 93).
- Appel intersyndical Ile de France (CNT, SE-UNSA, FSU, CGT Educ’Action, SNALC et SGEN-CFDT)


Pour retrouver le décryptage du projet de Loi, c’est ici.



Le 05 avril 2019

Le 09 ou le 11 ou le 12 avril
Rassemblement avec les parents,
devant toutes les inspections de circonscription.



Au lendemain d’une grève massivement suivie par les enseignant-es des écoles franciliennes, les sections du SNUipp-FSU Ile de France , réaffirment leur détermination à obtenir l’abandon de la loi Blanquer.
Elles appellent les enseignant-es francilien-nes à intensifier leur mobilisation avec les parents d’élèves afin d’obtenir l’abandon de la loi Blanquer ainsi que des créations de postes à la hauteur des besoins des écoles. Plus globalement nos organisations syndicales sont déterminées à obtenir une vraie transformation de l’école, assurant la réussite de tous les élèves et des conditions de travail satisfaisantes pour les personnels.

Les SNUipp-FSU d’Ile de France lancent une grande semaine d’actions :

mardi 9 avril : actions et rassemblements locaux sur l’ensemble du territoire francilien,

jeudi 11 et vendredi 12 avril : journées « écoles désertes » et d’actions avec les parents d’élèves,

jeudi 11 avril : « soirée des ESPE » à l’ESPE de Batignolles, pour défendre une formation initiale de qualité,

vendredi 12 avril : accueil chaleureux du Ministre et des député-es LREM à Versailles,

dimanche 14 avril à midi : grand pique-nique revendicatif à Paris.

D’ores et déjà les SNUipp-FSU d’Ile de France (75, 77, 78, 91, 92, 93, 94 et 95) appellent à une journée de mobilisation le jeudi 18 avril. Un préavis de grève est d’ores et déjà déposé par le SNUipp-FSU. Toutes ces actions s’inscrivent dans la perspective de la mobilisation générale pour la Fonction publique du jeudi 9 mai.

Photos du cortège parisien du jeudi 04 avril
     
4 avril 2019 : 10 000 enseignant-es dans les rues de Paris contre la Loi Blanquer ! Une déferlante d’énergie. Et toute la semaine prochaine, réunions et actions partout avec les parents d’élèves...



Le 03 avril 2019

Manifestation à Paris jeudi 4 avril
Départ à 14h place de l’Opéra
Direction place de la République


Communiqué du SNUipp-FSU 93 : "École, pourquoi nous n’avons PAS confiance"

Jeudi 4 avril, comme partout en France, les enseignant-es seront en grève et en manifestation contre la Loi Blanquer et la réforme de la Fonction publique.
Avec 55% de grévistes, plus de 150 écoles sont annoncées fermées en Seine-Saint-Denis : à Montreuil par exemple, ce sont 30 écoles sur 52 qui n’ouvriront pas leurs portes.

Nous sommes mobilisés pour le retrait de la Loi Blanquer, et particulièrement contre les EPSF : "établissements des savoirs fondamentaux".

D’une part parce que les EPSF dynamitent l’école, avec son fonctionnement spécifique : un conseil des maîtres rassemblant la totalité des enseignant-es, animé par un-e directeur-trice, décidant de tout ce qui concerne la vie de l’école : organisation, choix pédagogiques, projets… C’est cette identité précieuse qui fait la force de l’école : fonctionnement démocratique local et directeur, directrice qui n’est pas un supérieur hiérarchique, mais un pair parmi ses pairs, avec une mission particulière bien identifiée par les parents et les communes. Remplacer cette organisation par une usine à gaz d’écoles rattachées au collège, placées sous l’autorité du principal, serait destructeur.

Mais ces EPSF posent aussi un autre problème grave : si le Sénat votait le projet en l’état, le système éducatif français se retrouverait alors structuré, par la loi, en 3 étages.

Le haut de la fusée : les EPLEI (établissements internationaux) qui prépareront au baccalauréat européen. L’admission des élèves étant « soumise à la vérification de leur aptitude à suivre les enseignements dans la langue étrangère pour laquelle ils se portent candidats », la Loi instaure la sélection des élèves, dès le primaire, pour intégrer ces établissements à financement public. Des prérequis sont exigés, ce n’est plus à l’école d’offrir à tous les enfants les mêmes possibilités de formation… ce tri (social, forcément !) des élèves à l’entrée des établissements est inacceptable.

Le milieu : les écoles qui continueront de s’appuyer sur les programmes nationaux.

Le bas de la fusée : les EPSF, dont les élèves se verront proposer les « fondamentaux » chers au ministre Blanquer. "Lire, écrire, compter, respecter autrui" ne sont pas les programmes nationaux. Et nous savons bien à quel étage seront affectés nos élèves des quartiers populaires. D’autant plus avec les « cités éducatives » nées du rapport Borloo, dont la forme administrative ne pourra être que les EPSF.

Cette perspective d’un système à 3 vitesses inscrit dans la Loi est insupportable. Après le 19 mars, après le 30 mars, les enseignant-es de Seine-Saint-Denis seront en grève et en manifestation jeudi 4 avril, contre la Loi Blanquer, contre les EPSF, et pour une école de la réussite de tous les élèves !


Quelques rendez-vous d’AG dans les villes :
- Montreuil : à 9h 1er degré, avec le 2nd à 10h - Elémentaire Danton (127bis rue de Rosny)
- Noisy le Grand : à 10h30, Elémentaire Les Richardets
- Romainville, Le Pré St Gervais, Les lilas : à 9h, Ecole Bastié à Romainville
- Sevran et Livry-Gargan : à 9h30, Maternelle Victor Hugo à Sevran


Le 31 mars 2019BR>
Dès le matin quelques images des manifestations dans les villes de Seine Saint-Denis :


Aubervilliers

Aulnay

L’Ile-Saint-Denis

Livry-Gargan


Pour se retrouver tou-tes à Paris l’après-midi, le cortège en images :


Et dans toute la France ...


Pourquoi « faire grève » le jeudi 4 avril ?
Parce que la Loi Blanquer (décryptage ICI) et la réforme de la Fonction publique (qui veut remplacer très vite 80% des fonctionnaires par des contractuels) sont inacceptables.

Parce que ces questions se jouent MAINTENANT : la Loi Blanquer est déjà votée à l’Assemblée, nous devons agir avant la vote au Sénat qui aura lieu en mai. Parce que la réforme de la Fonction publique a déjà été présentée au conseil des ministres le 27 mars… le gouvernement avance très vite…

Mais la mobilisation se développe aussi très vite, et partout ! Le ministre Blanquer, le gouvernement, sont surpris par la force de notre mouvement. Nous devons donc alterner jours de grève, manifestations avec les parents, actions en direction des élus et de la population… Jeudi prochain, 4 avril : fermons le plus grand nombre possible d’écoles ! Déjà 25 écoles annoncées fermées sur 52 à Montreuil… Tou-tes en grève !

Vous pouvez envoyer vos intentions de grève jusqu’au lundi soir 1er avril (23h59) : cliquez ICI.

Banderoles, affiches :
Partout, parents et enseignants « décorent » les écoles pour faire connaître leur refus de la Loi Blanquer. Pour le moment, le 1er prix est attribué à :
« Métier formidable, Loi fort minable »

Envoyez-nous vos images !!



le 29 mars

Après la grève et la manifestation du 19 mars, particulièrement réussies dans le 1er degré dans toute la France, de très nombreuses initiatives se développent dans toutes les villes :
- Réunions avec les parents d’élèves et les élu-es municipaux affichette pour les parents d’élèves et lettre aux parent, diaporama sur la Loi Blanquer
- Banderoles / affiches sur les écoles, tractage auprès de la population, réunions publiques, rassemblements…
Le mouvement ne fait que s’amplifier de jour en jour !

Affiches pour vos pancartes (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :
               


Les prochaines dates nationales sont :
- Samedi 30 mars : manifestation monstre pour l’Education, rendez-vous à 14h au Panthéon (direction place d’Italie). Aux côtés des syndicats enseignants, la FCPE nationale a décidé d’appeler à cette manifestation ! Allons-y avec les parents d’élèves : de nombreux départs collectifs sont prévus dans les villes.
- Jeudi 4 avril : grève contre la Loi Blanquer, nous devons réussir à faire grossir le mouvement. Le 4 avril, fermons le plus grand nombre possible d’écoles !!

Pour la suite : certains parents d’élèves proposent d’ores et déjà une journée « écoles désertes » la semaine suivante, peut-être le mardi 9 avril : renseignez-vous auprès des parents d’élèves de votre ville, et surtout tenez-nous au courant de tout ce qui se construira dans les semaines qui viennent !

Enseignant-es, Parents : tou-tes ensemble contre la Loi Blanquer et contre la réforme de la Fonction publique !

Lire l’appel national unitaire (SNUipp-FSU, SNEP-FSU, SNES-FSU, SNUEP-FSU, FNEC-FP FO, CGT Educ’Action, SUD Education) pour le 4 avril.



Le 22 mars

La journée de grève du mardi 19 mars 2019 a été très fortement suivie par les collègues de Seine-Saint-Denis.

Avec plus de 60 % de grévistes et 151 écoles fermées, les enseignant-es de Seine-Saint-Denis ont manifesté fortement le rejet de la loi Blanquer et de la réforme de la fonction publique.

Plus de 500 collègues se sont réunis sur le département en Assemblée Générale de grève.

Dès à présent de nouveaux temps forts sont programmés :
- Mercredi 27 mars : rassemblement de 12h à 14h Place Chassaigne-Goyon Paris 8ème lors de la présentation en conseil des ministres de la réforme de la fonction publique

- Samedi 30 mars : 14h00, place du Panthéon à Paris Manifestation Education (Parents/Enseignant-es)

D’autres pistes ont été envisagées par les AG avant les vacances de printemps, voici ce qui a été proposé majoritairement :

- Organisation de réunions d’information avec les familles, tractage, banderoles sur les écoles, départ collectif des villes pour la manifestation du 30 mars 2019 ...
Lettre aux parents en cliquant ici.

- Organisation d’une semaine de mobilisations autour d’une journée de grève le jeudi 4 avril 2019.

- Interpellation des élu-es (maires, députés, sénateurs...)


Samedi 30 mars
Grande manifestation pour l’école à Paris
Départ à 14h place du Panthéon vers la place d’Italie




Pour imprimer l’affiche, cliquez sur l’image





Mardi 19 mars
Manifestation à Paris
Départ à 13h du Luxembourg vers Les Invalides

Parcours : bvd St Michel/Montparnasse/Invalides


Pour information, ordre du cortège : FO/jeunes/FSU/Solidaires/CGT

Liste des AG de grève du 19 mars dans les villes :

Ville Date
Aubervilliers 10h Bourse du travail
Intersyndicale + parents
Aulnay sous Bois 9h30 Bourse du travail d’Aulnay
Bagnolet 9h Bourse du travail de Bagnolet
Bobigny 10h Bourse du travail départementale
intersyndicale
Bondy 10h mairie de Bondy
Intersyndicale 1er et 2nd degré
Dugny
Drancy
Le Bourget
Départ collectif à la manifestation
RDV 12h00 Gare du Bourget
Clichy sous Bois
Le Raincy
9h30 Ecole Marie-Pape Carpentier
L’Ile-Saint-Denis 10 H Ecole Frédéric Joliot Curie Saint Ouen
Le Blanc Mesnil 9h00 Pôle ressources
Les Lilas
Le Pré Saint-Gervais
Romainville
9h30 école Bastié de Romainville.
Livry Gargan
Les Pavillons sous Bois
10h Lac de Sévigné Livry
Montreuil 10h Bourse du travail
intersyndicale
Noisy-le-Grand Maternelle VARENNE (10h) avec le Snudi-FO
Pantin 9h30 école Saint-Exupéry
Noisy-le-Grand Maternelle VARENNE (10h) avec le Snudi-FO
Saint-Denis 10h Bourse du travail
Intersyndicale
18h AG Educ avec les parents Bourse du travail
Saint Ouen 10 H Ecole Frédéric Joliot Curie Saint Ouen
Sevran 10h Maternelle Victor Hugo
intersyndicale
Stains Vendredi 15 mars 11h45
Tremblay en France
Villepinte
10 h maternelle Cotton à Tremblay


Lettre aux parents en cliquant ici.

Loi Blanquer : affiche, vidéo, ...

La grève du 19 mars sera une première occasion de porter les questions de l’école avant de battre le pavé avec les parents le 30 mars contre cette loi et exiger un autre horizon. SNUipp.fr détaille article par article les conséquences du projet de loi voté en première lecture à l’Assemblée, sans le moindre débat avec la communauté éducative. Un texte qui modifierait en profondeur l’organisation de l’école, qui ne répond pas à ses difficultés et ne dessine pas de projet éducatif. Lire la suite ...


Communiqué de la FSU 93

URGENT
Macron est en marche pour la casse de la fonction publique


Rappelons lui que nous ne sommes pas ses jouets, mais des fonctionnaires dont le statut garantit notre indépendance vis à vis du politique.

Ils appelaient cela CAP 2022, ils auraient mieux fait d’appeler cela CAP 1930 !
Dans une période de soi-disant GRAND DEBAT où à chaque intervention des citoyens, nous pouvons entendre un besoin grandissant de service public, le gouvernement avance sa vision de la fonction publique.

MACRON, PHILIPPE, DARMANIN, DUSSOPT révèlent leurs intentions :
flexibilité, contractualisation, précarisation, mise sous tutelle, bâillonnement, rentabilité, … Tous ces termes du nouveau monde issus de la nébuleuse économique seraient la solution à nos problèmes budgétaires. A qui ont-ils posé la question ? Votre voisin sait-il que demain l’enseignant de son enfant ne sera plus que l’ordinateur programmable du ministre, interdit de penser par lui-même et d’avoir une analyse de son cadre d’emploi ? La version MOTUS et BOUCHE COUSUE, c’est l’obligation de réserve.

Mais quand ce fonctionnaire aura failli et qu’il sera jeté en pâture dans une commission disciplinaire, pourra-t-il encore être défendu ? Eh bien NON ! Dans le projet de loi de la transformation de la fonction publique est prévu une destruction des organisations syndicales en vidant les compétences des commissions paritaires les rendant ainsi inopérantes et invisibles.

Mais notre collègue fonctionnaire conservera-t-il tout de même un déroulement de carrière ? Eh bien oui, mais au MERITE, et qui décide qu’il est méritant, bien entendu, le même qui pour être lui aussi méritant, le surcharge de travail et le conduit tranquillement au Burn-out. Du coup il ne sera même pas méritant car trop absent, mais son responsable non-plus car il n’aura pas su gérer l’esclavage moderne de son collègue non rentable !

Mais tout ira bien car la fonction publique sera devenue le temple du personnel précaire, le must de la précarisation avec un maximum de personnels contractuels prêts à retourner au chômage pour continuer à paupériser davantage le monde du travail.

Par le passé, ce texte aurait été une fiction. Aujourd’hui, pour qu’il ne devienne pas une réalité c’est dans la rue que ça se passe !

Prônons l’esprit critique, réveillons la société, jour après jour avec nos collègues, nos voisins, faisons vivre le vrai débat de l’avenir de la société et le 19 mars, en Assemblée Générale, en Grève et en Manif, disons haut et fort :

« TES REFORMES ON N’EN VEUT PAS !!! »

Lire aussi :
- Réforme de la Fonction Publique
- Appel de l’intersyndicale nationale
- Appel de la FSU Ile de France


 

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