www.snuipp.fr

SNUipp-FSU 93 Seine Saint Denis

Thèmes abordés


Vous êtes actuellement : Manifestations & Actions Nationales 

fontsizeup fontsizedown impression s'abonner  à la rubrique {}
11 décembre 2018

Mobilisations
Grève et manifestation
vendredi 14 décembre, 12h30 à République


Grève le 14 décembre, manifestation à République à 12h30
Communiqué des unions régionales Ile-de-France CGT, FO, FSU, Solidaires avec l’UNEF
Communiqué de la FSU nationale.

Salaires, pensions, protection sociale, services publics :

Le SNUipp-FSU 93 appelle la profession à participer à la grève et à la manifestation du vendredi 14 décembre 2018 !


Aujourd’hui, dans un climat très dégradé, et face à une colère qui s’étend (salariés, chômeurs, retraités, lycéens…), le gouvernement s’enferme dans sa politique de casse sociale et répond par la répression policière, notamment à l’égard de la jeunesse qui se mobilise contre Parcoursup et les réformes Blanquer.
Le discours du Président Emmanuel Macron lundi 10 décembre ne répond pas à l’exigence de justice fiscale et sociale, ses annonces représentant en réalité une nouvelle menace sur les services publics et la protection sociale : l’Etat choisit en effet de réduire encore ses recettes, et réduit le financement de la protection sociale par les cotisations.
Le vendredi 14 décembre peut être une journée de convergence des luttes pour la justice sociale !

Le SNUipp-FSU 93 appelle les enseignant-es de Seine-Saint-Denis à participer à la grève et à la manifestation :
- Pour la justice fiscale (rétablissement de l’ISF, mais aussi de l’impôt sur les revenus du capital, annulation du CICE et de sa transformation en baisse de cotisations patronales, etc.) ;
- Pour l’augmentation des salaires, retraites, indemnités de chômage et toutes les allocations et aides sociales ;
- Pour le développement de tous les services publics dans le cadre des statuts de la fonction publique ;
- Pour le maintien et le renforcement des systèmes actuels de retraite par répartition.

Être en grève et en manifestation le vendredi 14 décembre permet également d’exprimer le rejet, par les enseignant-es, du traitement violent des manifestations et mobilisations, notamment celles des lycéens.

En faisant grève et en manifestant le 14 décembre, les enseignant-es :
- participent à la construction d’un mouvement social d’ampleur, nécessaire pour stopper ce gouvernement dans ses projets de casse sociale.
- expriment leur refus de la politique éducative de Jean-Michel Blanquer qui va amplifier les inégalités scolaires. Dans l’immédiat, les enseignant-es du 1er degré refusent la mise en place du pilotage par l’évaluation des écoles et du système éducatif.

L’heure est à l’ouverture immédiate de négociations sur l’ensemble de ces revendications.

Si vous souhaitez être en grève, vous devez renvoyer votre intention de grève au plus tard mardi 23h59 : ICI

Lire l’article :
- La FSU appelle tous les fonctionnaires à la mobilisation le 14 décembre sur le site du Café Pédagogique.




Communiqué de presse des Unions régionales CGT, FO, FSU, Solidaires avec l’UNEF sur la situation sociale

Aujourd’hui, dans un climat très dégradé, la mobilisation des gilets jaunes a permis l’expression d’une colère légitime.
Face à cette colère qui s’étend (salariés, chômeurs, retraités, lycéens…), le gouvernement s’enferme dans sa politique de casse sociale et répond par la répression policière, notamment à l’égard de la jeunesse qui se mobilise contre Parcoursup et la réforme Blanquer.
Les unions régionales Ile-de-France (URIF) CGT FO FSU Solidaires, avec l’UNEF, s’indignent et condamnent fermement l’attitude du gouvernement qui répond par la répression policière aux revendications qui s’expriment diversement dans tout le pays.

La solution n’est pas dans la répression. Les URIF CGT FO FSU Solidaires, avec l’UNEF, portent les revendications suivantes :
- Arrêt de la répression policière
- Hausse immédiate du SMIC pour aller vers 1800€
- Augmentation générale des salaires et des pensions
- Revalorisation du point d’indice pour les fonctionnaires.
- Réindexation des salaires, des pensions et des retraites sur le coût de la vie
- Développement de tous les services publics sur tous les territoires
- Retour à la retraite à 60 ans et abandon de toute réforme de retraite par points
- Abandon de toutes les réformes concernant les lycéens et les étudiants
- Abrogation des réformes qui détricotent le droit du travail et la protection des salariés (Loi « El Khomri », ordonnances « Macron »)

L’heure est à l’ouverture immédiate de négociations sur ces revendications. Les unions régionales Île-de-France CGT FO FSU Solidaires avec l’UNEF appellent les salariés, les étudiants et les lycéens, à se réunir en assemblées générales et à décider de l’action nécessaire à la satisfaction de ces revendications, y compris par la grève.

Montreuil, 7 décembre 2018

Pour imprimer le communiquer, cliquez ici.

Intention de grève en cliquant ici.

Crise : il faut des réponses sociales

Pour la FSU, face aux inégalités grandissantes et au sentiment d’abandon d’une grande partie de la population, le gouvernement doit apporter immédiatement des réponses à l’urgence sociale et écologique. Des réponses qui passent aussi par un rôle renforcé des services publics et une reconnaissance de leurs agents.


Le communiqué de la FSU

Crise : le gouvernement doit apporter des réponses sociales

Les Lilas le 5 décembre 2018

La crise sociale qui gagne le pays trouve son origine dans les politiques libérales aujourd’hui à l’œuvre et dans la volonté de remettre en cause notre modèle social. Contraint par l’ampleur de la contestation, le gouvernement a décidé de reporter un certain nombre de mesures et d’ouvrir des discussions sur tout le territoire. Ces annonces arrivent très tardivement dans une situation extrêmement tendue. En voulant maintenir son cap, le gouvernement ne semble pas prendre la mesure de la colère qui s’exprime face aux injustices sociales. Il ne répond ni aux inquiétudes ni aux revendications particulièrement en ce qui concerne le pouvoir d’achat.

Pour la FSU, face aux inégalités grandissantes et au sentiment d’abandon d’une grande partie de la population, le gouvernement doit apporter immédiatement des réponses qui améliorent les conditions de vie de toutes et tous : augmentation des salaires, des minima sociaux et des retraites, accès à des services publics de qualité sur tout le territoire, création d’emplois, réforme à venir du système de retraites … mais l’urgence de réponses sociales ne doit pas faire oublier la nécessité de traiter également de l’urgence écologique. La fiscalité écologique ne pourra trouver d’acceptation et de soutien qu’accompagnée de mesures synonymes de justice sociale et de progrès social.

Aucune promesse de plus d’égalité ne pourra se faire sans une réforme de la fiscalité juste et redistributive, sans revenir sur la suppression de l’ISF et sans une répartition plus juste des richesses produites pour une société plus solidaire.

Ces débats doivent maintenant s’ouvrir et déboucher sur des mesures concrètes et pérennes.

La FSU s’inquiète du silence du gouvernement concernant le rôle que devraient jouer les services publics tant dans la transition écologique que pour une meilleure cohésion sociale. Les services publics participent des valeurs et principes qui fondent notre société, contribuent à davantage d’égalité et de solidarité. La FSU demande au gouvernement de revenir sur le projet de réforme de la Fonction publique tel qu’il est prévu à ce stade. Ce projet, dans le cadre de la baisse de la dépense publique, que le gouvernement entend maintenir, est incompatible avec un projet de société solidaire et égalitaire. Il vise à réduire l’accès à des services publics de qualité et de proximité pour toutes et tous, à dégrader les conditions d’emploi et de travail des agent-es.

A l’inverse de l’opération CAP22 et des décisions prises à sa suite, la FSU réitère sa demande d’un "Grenelle" de l’action publique qui permettrait tout à la fois de discuter et conforter les missions de services publics sur l’ensemble du territoire mais aussi le rôle des agent-es publics. Par ailleurs, la FSU rappelle que les questions de pouvoir d’achat sont également présentes au sein de la Fonction publique qui compte de très nombreux précaires et d’agent-es payé-es au Smic. Elle rappelle encore que les salaires sont actuellement gelés. C’est pourquoi, elle demande à nouveau l’ouverture de nouvelles discussions, avec toutes les organisations syndicales dans la Fonction publique, afin d’améliorer le niveau des salaires et les conditions de travail de toutes et tous les agents. Car il n’y a pas de services publics de qualité sans l’engagement quotidien des agent-es.

Il est de la responsabilité du mouvement syndical de porter devant le gouvernement les revendications des salarié-es. La FSU poursuit son engagement en ce sens et portera cette nécessité auprès de l’ensemble des organisations syndicales.

 

26 visiteurs en ce moment

*Top SNUipp 93, Bourse Départementale du Travail, 1 place de la Libération, 93016 BOBIGNY cedex - Tel : 01.48.96.36.11 - Fax : 01.48.96.36.80 - email : snu93@snuipp.fr
©Copyright 2006 - SNUipp-FSU 93 Seine Saint Denis, tous droits réservés.