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SNUipp-FSU 93 Seine Saint Denis

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25 mai 2018

Services publics, fonction publique, intérêt général :
Tou-tes ensemble, on continue !


Appel de la FSU à manifester à Paris le samedi 26 mai en PJ.
Manifestation à Paris « Marée populaire »
Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité


Départ 14h30 Gare de l’Est, en direction de Bastille
(Gare de l’Est > République > Bastille)


Cliquez sur l’image




Grève le mardi 22 mai 2018
Pour la fonction publique et les Services Publics,
pour un 22 mai encore plus fort que le 22 mars et le 10 octobre
Fermons les écoles, tou-tes à la manifestation

Départ à 14h de la place de la République,
direction Bastille
Arrivée à Nation



La FSU soutient l’action des cheminots !
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TRIBUNE COLLECTIVE : La fonction publique : une idée d’avenir
FSU, mercredi 09 mai 2018

Alors que le statut des fonctionnaires est mis à mal par des réformes, présentées comme de simples modernisations, un débat doit s’engager entre agents, usagers, élus, citoyens pour une prise en charge collective et étendue de l’intérêt général. Lire la suite...





Programme de la journée du samedi 5 mai :
Contre la politique libérale et autoritaire d’Emmanuel Macron

Programme :
- 12h00 : Rassemblement place de l’Opéra - pique-nique, concerts
- 14h00 : Manifestation - départ place de l’Opéra, en direction de Bastille
- 18h00 : Rassemblement festif, concerts à Bastille

Rendez-vous particuliers :
- 12h30 : Fanfare Tarace Boulba et départ collectif de la Mairie de Montreuil
- Concerts : Orchestre debout, Inigo Montoya, Fanfares Tyrasonnore, Marcus, Jamel Laroussi, Fanfare invisible, Danny Buckton Trio, L’1consolable, Guyom toutseul, Laurent Faye, BARBELés

Lire aussi...





Lire aussi :
- 22 mai : l’éducation au premier chef
- 4 chantiers pour démolir la Fonction Publique




Le 1er mai a toujours été un jour important pour porter les revendications des salariés de tous les secteurs, le même jour et en même temps.
Cette journée revêt cette année un relief particulier : le SNUipp-FSU 93 appelle tou-tes les enseignant-es à participer massivement à cette manifestation, pour dire NON aux choix libéraux actuels qui s’opposent aux intérêts des salariés de tous les secteurs.
Nous exigerons ce jour-là une politique qui soit au service de l’intérêt général, et donc qui renforce les services publics et la fonction publique !

A l’appel des organisations CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES et UNEF :
TOU-TES à la MANIF Départ 14h30 de Bastille, en direction de Place d’Italie.


Manifestation à Paris du 1er mai 2018
Départ 14h30 de Bastille vers Place d’Italie

Trajet : Bastille > Bd de la Bastille > Pont d’Austerlitz > bd de l’Hôpital > Place d’Italie


Tous les Rendez-vous particuliers dans la capitale en cliquant ici.

Lire le communiqué de la FSU Ile-de-France en cliquant ici.



Le jeudi 19 avril :
Face à la multiplication des projets gouvernementaux menant à une société du « chacun pour soi » et remettant en cause toutes les garanties collectives, il nous faut répondre par une mobilisation importante et régulière. La politique libérale menée par le gouvernement est lourde de conséquences pour les salarié.es du privé et du public, ainsi que pour les retraité-es.
La résistance s’organise. SNCF, Air France, Universités, Fonction Publique, retraité.es, mais aussi dans les entreprises privées. Les mobilisations se multiplient pour faire entendre les désaccords et imposer d’autres choix tant pour les salarié.es que pour les usager.es. Afin de conforter l’unité entre ces mobilisations, la FSU 93, comme la FSU Ile-de-France, se saisira de toutes les dates qui permettent d’exprimer les revendications.
Dans ce cadre, la FSU 93 participera aux manifestations interprofessionnelles du 19 avril. Elle appelle les collègues à y participer à Paris, comme en province.

Manifestation le 19 avril 2018 à Paris
14h Montparnasse vers Denfert-Rochereau


Manifestation à Bordeaux, 13h Place de la République
Manifestation à Metz, 11h30 devant la gare
Manifestation à Lyon, 13h30 de la gare des Brotteaux à Bellecour
Manifestation à Marseille, 10h30 Vieux Port
Manifestation à Rennes, 11H esplanade Charles de Gaulle



Le mardi 1er mai :
Le 1er mai a toujours été un jour important pour porter les revendications des salariés de tous les secteurs, le même jour et en même temps.
Cette journée revêt cette année un relief particulier : le SNUipp-FSU 93 appelle d’ores et déjà tou-tes les enseignant-es à participer massivement aux manifestations qui auront lieu sur tout le territoire, pour dire NON aux choix libéraux actuels qui s’opposent aux intérêts des salariés de tous les secteurs.
Nous exigerons ce jour-là une politique qui soit au service de l’intérêt général, et donc qui renforce les services publics et la fonction publique !

Le samedi 5 mai :
Le SNUipp-FSU 93 appelle à manifester le samedi 5 mai, dans la perspective d’une réelle convergence des luttes et d’une interpellation directe du Président de la République : cette date est l’anniversaire de son élection, elle est symboliquement le meilleur moment pour lui exprimer un refus unitaire de « réformes » imposées sans aucun dialogue social.

Le mardi 22 mai :
Réunies le 10 avril 2018, les organisations syndicales CFE/CGC – CFTC – CGT – FAFP – FO – FSU – SOLIDAIRES réaffirment qu’elles ne partagent ni l’orientation, ni la méthode, ni le calendrier proposés par le gouvernement dans son document d’orientation intitulé « Refonder le contrat social avec les agents publics ». Les organisations ne partagent pas davantage les objectifs poursuivis par le gouvernement consistant à réduire le périmètre de l’action publique avec la perspective d’abandon voire de privatisation de missions publiques.
Lire le Communiqué de presse ci-contre.

• Le Statut général des fonctionnaires, leurs statuts particuliers et leurs régimes de retraite doivent non seulement être préservés mais aussi développés.
• Les organisations rejettent le projet de suppression de 120 000 emplois et le recours accru au contrat qui dégraderont les conditions de travail des agent-es. Le développement des missions de service public au service de l’intérêt général nécessite la création d’emplois statutaires dans les services qui en ont besoin et un nouveau plan de titularisation.
• Les organisations exigent : la fin du gel de la valeur du point d’indice et sa revalorisation, le rattrapage des pertes subies, l’abrogation de la journée de carence, le respect des engagements en matière d’évolution de carrière, l’amélioration des déroulements de carrière.

Les organisations syndicales CFE/CGC – CFTC – CGT – FAFP – FO – FSU – SOLIDAIRES appellent les agent-es à une nouvelle journée de grève et de manifestations dans l’ensemble de la Fonction publique le 22 mai prochain. Dès aujourd’hui, les organisations soutiennent toutes les mobilisations propres à la Fonction publique et au service public.

Lire aussi :
- Appel Convergence Nationale des Collectifs de Défense et de Développement des Services Publics



Déclaration unitaire du 4 avril 2018


Quels services publics pour demain ?
Ne nous laissons pas faire : PARTICIPEZ à la CONSULTATION !
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55% de grévistes et plus de 110 écoles fermées sur le département de la Seine-Saint-Denis, la profession a clairement dit NON au BIG-BANG de la fonction publique lors de ce premier rendez-vous.
Communiqué des organisations syndicales après le 22 mars.






Communiqué de presse du SNUipp-FSU, lire...

Communiqué AFP

Paris, 22 mars 2018 (AFP) - Près de 200.000 personnes ont protesté jeudi dans des manifestations, émaillées de heurts à Paris, pour défendre le service public, le statut des fonctionnaires et des cheminots qui se sont fortement mobilisés, face à un gouvernement déterminé.
Quelque 198.000 personnes ont manifesté dans toute la France selon un décompte de l’AFP, à partir des chiffres fournis par la police, dont 49.000 à Paris (32.500 pour les fonctionnaires, 16.500 pour les cheminots). Un premier décompte de la CGT faisait état de son côté de 400.000 personnes dans toute la France.
A Paris, la CGT a recensé plus de 25.000 personnes dans la manifestation des cheminots, partie vers 14H30 de la gare de l’Est et quelque 40.000 dans celle des fonctionnaires, partie de Bercy. Les deux cortèges ont convergé vers 16H30 place de la Bastille.
Les cheminots ont donné le ton à grand renfort de fumigènes, tambours, sifflets et musique rock. "Ces manifestations convergentes, c’est l’expression d’un besoin de service public de qualité dans tout le territoire", a déclaré à l’AFP Philippe Martinez, le patron de la CGT qui a fait un passage dans les deux manifestations.
Des jeunes, parfois cagoulés, se sont livrés à des dégradations et ont lancé des projectiles sur les policiers, qui ont répliqué en usant d’un canon à eau et de gaz lacrymogènes, dans le cortège parisien. A Nantes également, des échauffourées ont eu lieu entre jeunes et policiers et à Bordeaux la préfecture a signalé quelques dégradations.
A l’appel de leur intersyndicale (CGT, Unsa, Sud et CFDT), les cheminots protestent contre la volonté du gouvernement de réformer la SNCF par ordonnances, en transformant l’entreprise en société anonyme et en abandonnant le statut de cheminots à l’embauche.
Ils se sont mis en grève davantage qu’attendu à l’appel de l’Unsa et SUD (2e et 3e), avec un taux de 35,4% de grévistes selon la direction (à la prise de service). Avant même la grève en pointillé lancée le 3 avril pour trois mois, la journée était marquée pas de fortes perturbations, notamment avec deux TGV sur cinq, un Transilien sur trois.

"bombes à fragmentation"

Côté fonctionnaires, les responsables des sept organisations syndicales (CGT, FO, FSU, CFTC, Solidaires, FA-FP et CFE-CGC) ayant appelé à la grève ont pris la tête du cortège parisien derrière une banderole unitaire : "pour la fonction publique, les salaires, l’emploi et le statut".
Le gouvernement "pose des bombes à fragmentation qui sont en train de détruire peu à peu les fondements mêmes de notre modèle social et républicain", a relevé dans la manifestation Pascal Pavageau, qui s’apprête à succéder à Jean-Claude Mailly à la tête de FO.
"Aujourd’hui est un jour qui fera date", a affirmé Jean-Marc Canon, secrétaire général de la CGT Fonction publique, premier syndicat.
Lors de la précédente mobilisation le 10 octobre, ils étaient 45.000 à Paris et 400.000 en France selon la CGT à défiler contre la suppression annoncée de 120.000 postes, le rétablissement du jour de carence et le gel des salaires.
Depuis, l’exécutif a annoncé envisager un recours accru aux contractuels (agents non statutaires) et des plans de départs volontaires, ce qui fait craindre aux syndicats une fonction publique "morcelée" et "externalisée".
Près de 10.000 personnes ont notamment manifesté à Marseille, Nantes, ou Lyon, 11.000 à Toulouse mais également 3.800 au Mans, 2.200 à Amiens, 4.000 à Clermont-Ferrand ou 4.500 à Perpignan, selon les chiffres de la police. Partout, les fonctionnaires dont des personnels de la santé, étaient rejoints par des cheminots mais aussi des retraités et des jeunes, voire des avocats, opposés aux réformes qui les touchent.

"On nous laisse tomber"

"Happy birthday Mai 68" clame la pancarte portée par Christian Bousquet, 66 ans, ancien technicien aux hôpitaux universitaires de Strasbourg. Avec 1.400 euros de retraite, il s’"estime heureux" et manifeste "par solidarité avec ceux qui gagnent peu. Le pognon, on le récupère chez les petits qui n’ont pas de pouvoir".
"Soeur Emmanuelle s’occupait des pauvres, frère Emmanuel s’occupe des riches", pouvait-on lire sur une pancarte dans la manifestation parisienne.
Face à ce test social d’envergure, le gouvernement affiche sa "très grande détermination à poursuivre les transformations", selon le porte-parole Benjamin Griveaux. Quant aux fonctionnaires, des discussions sont prévues jusqu’à fin octobre, a rappelé le secrétaire d’État Olivier Dussopt.
A Bordeaux, Jacqueline, 67 ans, "ancienne fonctionnaire feignante" a collé une affichette sur son sac à dos : "Macron, les fainéants qui te font vivre sont dans la rue. Si les cheminots étaient des privilégiés, les enfants de députés travailleraient à la SNCF et pas à l’Assemblée".
Dans les écoles, un enseignant sur quatre était en grève en moyenne, d’après le SNUipp-FSU (1er syndicat). Et une poignée de lycées et d’universités ont été bloqués.
La grève des contrôleurs aériens a aussi entraîné des perturbations avec des vols annulés, à la veille d’une grève à Air France pour les salaires. D’autres secteurs étaient touchés, comme les crèches ou les bibliothèques.


Cliquez pour signer la pétition


A quoi servent les services publics et la fonction publique ??
Voir 4 pages ci-contre sur la question du statut

D’abord et avant tout à nous préserver d’une explosion des inégalités.
Le rapport sur les inégalités mondiales 2018 compare ce qui s’est passé entre l’Europe et les États-Unis au cours des 35 dernières années : Au début des années 1980, les 1 % les plus riches de part et d’autre de l’Atlantique possèdent environ 10 % des revenus nationaux. Trente-cinq ans plus tard, la part de ces plus fortunés est montée à 12 % des revenus en Europe, tandis qu’elle dépasse les 20 % aux États-Unis.

Qu’est-ce qui a (relativement) préservé l’Europe de l’explosion des inégalités dans le monde entier en 35 ans ? En premier lieu, les services publics (et en France, la fonction publique), leviers majeurs de redistribution.

La crise financière de 2008 a révélé que « la France disposait, avec un service public étendu, d’un puissant « amortisseur social », selon l’expression utilisée par plusieurs journalistes. Amortisseur social en matière de rémunérations vu la masse salariale servie qui soutenait la consommation et, par là, la production. Amortisseur social s’agissant de l’emploi en raison de la garantie d’emploi dont bénéficient les personnels sous statuts législatifs. Amortisseur social en ce qui concerne les régimes spéciaux de protection sociale et de retraite. Amortisseur social, enfin, sur le plan moral, la fonction publique étant intègre face à l’immoralité affichée par le système financier dans la crise dont il était responsable » [La fonction publique du XXIème siècle, Anicet Le Pors, Gérard Aschieri, Les éditions de l’atelier, 2015].

Et face au discours sur « les caisses vides de l’Etat », rappelons que dès 2016, les dividendes versés aux actionnaires en France ont retrouvé leur niveau d’avant 2008 ! Si le budget de l’Etat est insuffisant, ce n’est pas parce qu’il y a trop de dépenses, mais parce qu’il y a un choix politique de renoncer aux recettes possibles : taxer les revenus financiers est possible, au lieu de multiplier les cadeaux fiscaux aux plus riches ! Récupérer les 80 milliards de fraude fiscale annuelle qui manquent au budget de l’Etat est possible… si on en a la volonté politique, et si on crée les postes d’inspecteurs des finances nécessaires !

Alors NON au « Big Bang » de la fonction publique !


NON à l’explosion des inégalités. Cette orientation politique n’a RIEN d’inévitable ! Tou-tes ensemble, refusons que le gouvernement livre notre société toute entière au système financier.

TOU-TES en grève et en manifestation le jeudi 22 mars !



NOUVEAU GEL DU POINT D’INDICE

Avec le gel, une « carrière » dans la fonction publique se limite à tenter de remonter un escalator qui descend, via les avancements d’échelon ou de grade.

Se mobiliser le 22 mars, c’est peser sur le « rendez-vous salarial » fixé par le ministre.

JOUR DE CARENCE INJUSTE ET INEFFICACE !

Plutôt que de s’aligner sur les conditions les plus défavorables, il faut au contraire mettre fin aux jours de carence pour tous !

Se mobiliser le 22 mars, c’est refuser la double peine en cas de maladie.

DES MOYENS INSUFFISANTS DANS LES ÉCOLES

Avec 3 881 postes annoncés, la dotation 2018 est bien en deçà des besoins. Il ne sera pas possible d’assurer les ouvertures de classes nécessaires à la baisse des effectifs par classe, de poursuivre le développement des dispositifs plus de maîtres et la scolarisation des moins de 3 ans, d’assurer les remplacements et d’abonder les Rased tout en assurant les dédoublements prévus en éducation prioritaire.
Le dispositif CP et CE1 en éducation prioritaire se déploie au détriment des effectifs de toutes les autres classes : les effectifs augmentent en maternelle, dans les autres niveaux, hors éducation prioritaire... Les fermetures de classes et d’écoles se multiplient en zone rurale !
Se mobiliser le 22 mars, c’est exiger plus de moyens pour l’école.



D’AUTRES MESURES DÉGRADANT NOTRE POUVOIR D’ACHAT

Remise en cause de PPCR par un allongement du calendrier : le report de calendrier retarde à 2019 l’augmentation de 5 points d’indice dans le cadre du transfert des primes en points, à 2020 la seconde revalorisation générale et à 2021 la création d’un nouvel échelon de la hors-classe.
Augmentation de la CSG qui provoque une perte de pouvoir d’achat.

Se mobiliser le 22 mars, c’est s’opposer au recul du pouvoir d’achat des fonctionnaires et des retraités et obliger l’Etat à tenir ses engagements.



RECOURS AUX CONTRACTUELS : MISE EN CAUSE DU STATUT DE LA FONCTION PUBLIQUE

Le projet du gouvernement est d’étendre les possibilités de recours au contrat pour des recrutements même sur des emplois pérennes. Cette possibilité rendra plus malléable l’agent ainsi recruté et en cas de problème il sera plus facilement "jetable".

Se mobiliser le 22 mars pour une Fonction publique efficace qui assure toutes ses missions auprès de tous les citoyens, sur tous les territoires : pour cela, il faut des agents responsables et neutres . Seuls le concours comme modalité de recrutement et un statut peuvent le garantir.

FONCTION PUBLIQUE, UN COÛT POUR LA NATION ?

Doit-on considérer que les agents d’entretien, les enseignants, les infirmières et aide soignantes, les policiers, les pompiers, les agents administratifs, les magistrats…sont des nantis et qu’ils doivent être forcément ceux qui doivent toujours être mis à contribution ?
En proportion du PIB, la masse salariale publique a très peu crû au cours des 35 dernières années.

Se mobiliser le 22 mars, c’est s’engager pour d’autres choix politiques forts : investir dans la fonction publique et les services publics.



“RÉMUNÉRATION AU MÉRITE”, VERS LA MISE EN CONCURRENCE DES FONCTIONNAIRES ?

A l’éducation nationale, quels indicateurs pourraient être retenus ? Les résultats des élèves et leur progression à partir d’évaluations nationales ? L’indice de satisfaction des usagers que sont les parents d’élèves ? … Cette proposition de salaire au mérite n’est pas adaptée au secteur public.

Se mobiliser le 22 mars pour une amélioration des rémunérations et une meilleure reconnaissance du travail bien fait.

CE QUE L’ON VEUT

● Une négociation salariale immédiate pour « dégeler » la valeur du point d’indice, rattraper les pertes subies et augmenter le pouvoir d’achat ; ● L’arrêt des suppressions d’emplois et la création d’emplois statutaires dans les nombreux services publics qui en ont besoin ;
● Un plan de titularisation des contractuel.les et de nouvelles mesures pour combattre la précarité ; ● Des dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité professionnelle ;
● L’abrogation du jour de carence ; ● La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers.


Le 22 mars 2018
TOU-TES EN GREVE
TOU-TES à la MANIFESTATION
14h Bercy - Bastille
Ci-contre : une LETTRE aux PARENTS à distribuer ou à afficher.




Les intentions de grève sont à envoyer jusqu’au lundi 19 mars 23h59 (voir modèle ci-contre).


 

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