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SNUipp-FSU 93 Seine Saint Denis

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Vous êtes actuellement : Plan de développement pour la Seine Saint-Denis 

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13 janvier 2017

500 postes pour la Seine-Saint-Denis,
nos interventions paient !


Comité technique académique du 12 janvier 2017 :
Les 3 SNUipp-FSU 77, 93 et 94 s’expriment sur la dotation en postes du 1er degré !

Rentrée de septembre 2017 : 500 postes pour le 93

Ce CTA avait pour objet la prévision des effectifs pour la rentrée 2017, et donc la répartition de la dotation académique qui s’élève à 750 postes, soit 100 de plus que la dotation 2016.
Les 2713 postes créés depuis 2013 dans l’académie ont permis de limiter le poids l’augmentation démographique sans toute fois améliorer la situation globale de toutes les écoles.

La répartition des postes se déclinera de la façon suivante :

- 77 : 90 postes
- 93 : 500 postes
- 94 : 160 postes

D’après la rectrice de l’académie de Créteil, qui préside le CTA, 750 emplois permettent de prendre en compte davantage que la démographie de l’académie. Pour nous SNUipp, il s’agit d’une juste reconnaissance des besoins importants de notre académie, et nous regrettons cette prise en compte tardive, la rentrée 2017 sera en effet la dernière rentrée préparée dans le cadre de « la refondation de l’école ». Ainsi, malgré une dotation académique de 650 postes attribuée pour cette rentrée 2016, un nombre important d’écoles du Val-de-Marne a démarré l’année scolaire en situation de crise alors que les ouvertures de classe avaient été demandées par le SNUipp-FSU 94 bien en amont. De la même façon, la situation ne s’est pas améliorée en Seine-et-Marne, pas assez urbaine, ou pas assez rurale, la taille de ses classes reste élevée à l’exception des petites écoles, et l’enseignement spécialisé, ULIS collège, RASED sont encore trop peu nombreux pour remplir leurs missions comme ils devraient pouvoir le faire… Mesurons aussi que si la Seine-Saint-Denis a vécu, enfin, une rentrée « simplement normale », c’est quand même avec, encore, le recrutement de plus de 400 contractuels.

Les représentants du SNUipp-FSU au CTA ont demandé comment la politique académique qui détermine les dotations était définie ? Réponse de la rectrice : les RASED, les élèves en situation de handicap, la scolarisation des moins de trois ans et les PDMQDC en Education prioritaire, le remplacement et la formation. Ces priorités « seront déclinées selon les spécificités de chaque département ».
Le SNUipp-FSU reste dubitatif au vu des dotations de chacun des départements. Par ailleurs, l’attention portée à chaque département ne doit pas conduire aux inégalités que nous constatons, toujours au dépend des écoles situées en quartier à PCS (professions et catégories socio-professionnelles) moins favorisées mais non en REP, ni à la mise en concurrence des départements voire des écoles entre elles, d’autant que de l’aveu même de la Rectrice le 1er degré reste historiquement sous- doté en France.

Les représentants du SNUipp-FSU au CTA ont soulevé ensuite la question de la souffrance générée par la trop grande charge de travail des stagiaires. La rectrice nous a affirmé mener un travail avec l’ESPE afin de limiter le nombre d’heures pour les stagiaires ainsi que le mémoire. Ce dialogue devrait se poursuivre.

La rectrice nous a dit souhaiter la pérennité d’un concours exceptionnel pour l’académie en 2018.
Les SNUipp-FSU de Créteil ont demandé solennellement à la rectrice de s’engager pour l’amélioration des conditions de travail des professeurs des écoles, qu’ils soient stagiaires ou titulaires. Nous avons rappelé que les enseignants, et particulièrement ceux du 1er degré, sont les cadres les plus touchés par les risques psychosociaux, comme l’affirme l’étude publiée par la revue ministérielle Education & formations de décembre 2016. Au cœur du problème un travail difficile et mal reconnu associé à un manque de soutien hiérarchique. Les droits des PE ne sont pas suffisamment respectés, or l’engagement des enseignants au service des élèves cristoliens mérite d’être reconnu, et soutenu !

Le SNUipp-FSU continuera à porter les besoins de chacun des départements dans les CTSD et CDEN et vous invite à remonter tous vos besoins y compris en aides spécialisées. Pour la Seine-Saint-Denis ; le groupe de travail « carte scolaire » aura lieu les 16 et 17 janvier, et le CTSD (comité technique spécial départemental) qui décidera des ouvertures et fermetures de classes pour septembre 2017 se tiendra le 27 janvier.

Lire la déclaration du SNUipp-FSU : ici.

Lire aussi :
- Carte scolaire : Préparons activement la rentrée 2017 !



Le 15 décembre 2017

Les trois départements 77, 93 et 94 se répartiront 750 postes supplémentaires à la rentrée 2017.
C’est 100 postes de plus qu’en septembre 2016. Nous ne connaitrons la dotation départementale qu’en janvier 2017, mais nous préparons les opérations de carte scolaire dès maintenant !
Les objectifs du SNUipp-FSU 93 sont d’obtenir en priorité la recréation des RASED, la diminution du nombre d’élèves par classe, le renforcement des dispositifs de l’éducation prioritaire, le renforcement de la formation...

Tous ensemble, nous sommes plus forts : nos interventions paient !

Dotation en postes par académie, carte ici ...



Communiqué de presse du SNUipp-FSU
Paris, le 16 décembre 2016

Dotations académiques : renforcer l’investissement dans l’éducation

La répartition par académie des 4311 postes pour le 1er degré a été dévoilée hier par le Ministère. A cette rentrée, avec des effectifs prévus à la baisse, aucune académie ne perd de postes. Comme à la rentrée précédente, les académies de Créteil et de Versailles sont les mieux dotées. Une attention particulière a été apportée à la Guyane, la Réunion et Mayotte où les besoins sont très importants. D’autres académies comme Dijon ou la Martinique sont moins bien loties. Certains départements devraient connaître de meilleures conditions d’enseignement et d’apprentissage, Pour d’autres, il ne faut s’attendre à aucune amélioration.

Dans ce contexte, les priorités affichées par le ministère ne pourront pas être toutes couvertes. Pourtant pour réduire les inégalités, il faut baisser les effectifs en classe, il faut des maîtres en plus dans toutes les écoles, il faut développer la scolarisation des moins de 3 ans, les postes de Rased à la hauteur des besoins et les postes de remplacement pour permettre aux enseignants de partir en formation. A l’image des pays de l’OCDE comparables au nôtre qui réussissent dans la lutte contre les inégalités scolaires, c’est d’un renforcement de l’investissement sur la durée dont l’Ecole publique a besoin.

Dans cette période propice aux discours les plus démagogiques, le SNUipp-FSU portera haut et fort son projet éducatif pour la transformation de l’école au service de la réussite de tous les élèves. Il s’opposera à tous les projets régressifs qui visent à renforcer les inégalités et à réduire le droit de tous à l’éducation.



23 novembre 2016 – Communiqué du SNUipp-FSU 93 :

La ministre de l’Education nationale vient d’accéder à l’une des demandes du SNUipp-FSU 93 : le concours supplémentaire sera organisé pour la troisième fois dans l’académie de Créteil, avec 500 places. Compte tenu de la présence dans les écoles maternelles et élémentaires de plus de 400 contractuels encore cette année, le SNUipp-FSU 93 accueille avec satisfaction l’annonce de cette 3ème édition du concours de recrutement des professeurs des écoles.

Mais qu’en est-il de la mesure n°7 pour les écoles de Seine-Saint-Denis, qui annonçait « à partir de 2016, un concours spécifique pour encourager les contractuels à devenir enseignants » ? Les contractuels sont parfois réembauchés depuis plusieurs années, à quand des modalités spécifiques de formation et de titularisation ?

Pour que la ministre finisse son travail, il faut aussi que les créations de postes en nombre se poursuivent : pour lutter contre la difficulté scolaire, les écoles ont besoin du réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED). Or 190 postes de RASED ont été supprimés entre 2007 et 2012… et seulement 16 postes recréés depuis, alors même que la hausse démographique se poursuit sans discontinuer ! C’est la priorité maintenant : il faut des postes en nombre pour la reconstruction des RASED à la rentrée 2017 !

Enfin, les droits de ceux qui font vivre l’école au quotidien ne sont toujours pas respectés : les enseignants de Seine-Saint-Denis n’ont qu’un droit très restreint à la mobilité, aux temps partiels, aux détachements et disponibilités… Des enseignants reconnus travailleurs handicapés n’ont pas eu les allègements de service dont ils avaient besoin ! Pour que l’école puisse être le lieu bienveillant et accueillant qu’elle doit être, il est temps, Madame la Ministre, que les enseignants soient pleinement respectés par leur institution. Pour le rétablissement de ces droits, le SNUipp-FSU 93 rappelle ainsi sa demande de sur-recrutement.

Dotation renforcée en postes pour la prochaine rentrée, sur-recrutement, modalités de formation et de titularisation des contractuels : Madame la Ministre, il est encore temps de finir votre travail en Seine-Saint-Denis !

Pour lire la lettre du SNUipp-FSU 93 adressée à la ministre le 17 octobre 2016 cliquer ici.

France3 - JT 19/20 - 24 novembre 2016




Le SNUipp-FSU 93 obtient de la ministre que le RASED soit une priorité de la rentrée 2017.

Edition du Parisien de Seine-Saint-Denis, le 24 novembre 2016

Najat Vallaud-Belkacem : « 500 enseignants de plus en 2017 pour l’académie de Créteil »
Hélène Haus
Le 19 novembre 2014, la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, en visite à l’école Jean-Rostand de Bondy, lançait un plan d’urgence en faveur des écoles de Seine-Saint-Denis. Des mesures attendues de pied ferme par les enseignants et les parents, après une énième rentrée perturbée par des absences d’enseignants non remplacées, des classes surchargées… Deux ans après, la patronne de la rue de Grenelle tire le bilan de ce plan et annonce dans Le Parisien le renouvellement du concours exceptionnel de l’académie de Créteil, qui permettra de recruter en 2017, 500 enseignants supplémentaires pour le 1er degré, s’ajoutant aux recrues du concours ordinaire.

Quel bilan tirez-vous de ce plan d’urgence ?
Najat Vallaud-Belkacem.
La Seine-Saint-Denis est l’un des départements qui a le plus souffert des suppressions de postes dans l’Education nationale décidées sous Nicolas Sarkozy. Pourtant, elle accueille un nombre record de nouveaux élèves chaque année et affronte de grandes précarités économiques et sociales. Pour répondre à ces besoins, nous avons créé depuis 2012 1 066 postes. Mais ils sont souvent restés non pourvus, car le territoire souffrait d’un manque d’attractivité. Nous avons donc lancé un concours supplémentaire qui pouvait être passé par des candidats dans toute la France. Cette mesure a marché. Elle nous a permis de créer et pourvoir 1 000 postes - en plus du concours classique - et j’ai décidé de la renouveler en 2017 pour en ouvrir 500 autres.

La multiplication des concours a aussi donné l’impression d’organiser des recrutements au rabais. Dans l’académie, la note du dernier admis plafonnait à 8/20 en 2015 contre 13,5/20 à Rennes…
Ces notes servent juste à classer les candidats. Contrairement à un examen, le fait d’être sous la moyenne ne signifie pas que vous n’avez pas le niveau. Si vous êtes sélectionné, c’est que vous êtes capable d’exercer. Nous avons mis en place en 2015 une expérimentation dans l’académie pour inciter les étudiants locaux à s’inscrire en master des métiers de l’enseignement, et favoriser ainsi la stabilité des équipes. Ils peuvent désormais étudier en alternance dès leur master 1 en étant rémunérés. Sur 103 étudiants, plus de 80 % ont réussi leur concours, contre 70 % en master traditionnel. Cette possibilité s’étend désormais à d’autres académies.

Les problèmes de remplacements semblent s’être arrangés…
Nous avons renforcé le vivier de remplaçants tout en essayant de réduire le nombre de contractuels dans le 1er degré. Ils étaient 430 à la rentrée 2016, contre 595 en 2014. Ceux qui restent bénéficient désormais d’une formation spécifique et sont tutorés par un professeur expérimenté tout au long de l’année.

Votre plan prévoyait la création d’un concours spécifique pour inciter ces contractuels à devenir enseignants…
Nous souhaitions le créer par décret, mais ça n’a pas été possible. Il faut passer par la loi. C’est en préparation dans le cadre du projet Egalité-Citoyenneté.

Le Snuipp-FSU 93 réclame la restauration des 190 postes de Rased (Réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté) supprimés sous Sarkozy, il n’en était pas question dans votre plan…
On a stoppé l’hémorragie. Il y en a 16 de plus qu’en 2012. Ce sera l’une des priorités de la rentrée 2017. Avec la réforme de l’éducation prioritaire, 64 % des écoles du 93 sont désormais en Réseau d’éducation prioritaire. Cela leur rajoute des moyens en termes d’assistants sociaux, d’infirmiers, de psychologues et limite le nombre d’élèves par classe. Je souhaite évidemment que nous allions encore plus loin.

Syndicats et parents veulent plus d’enseignants spécialisés
« Ces 500 places de plus dans l’académie de Créteil répondent aux besoins, estime Rachel Schneider, secrétaire départementale du Snuipp-FSU 93. Rien qu’en Seine-Saint-Denis, on compte plus de 400 profs contractuels. C’est donc une bonne nouvelle, même si l’idéal serait que le concours soit de nouveau reconduit durant deux ou trois ans ». Le principal syndicat enseignant du 1er degré déplore cependant que la ministre n’ait rien annoncé pour les Rased (Réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté) : « On manque cruellement de professeurs spécialisés et le problème est totalement laissé de côté. » Un constat partagé par la fédération de parents d’élèves FCPE, qui déplore que ce plan « soit resté un plan d’urgence ». « Il a répondu aux besoins les plus pressants, mais nous aurions préféré un vrai plan d’avenir pour tous les élèves, rappelle Rodrigo Arenas, président de la fédération du 93. Dans le secondaire, de nombreux postes restent encore non-pourvus. »


 

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